‹ Traité de la syphilis des nouveau-nésChapitre 24 sur 204 · PARTIE I. — ÉTIOLOGIE · texte numérisé non relu

PARTIE I. — ÉTIOLOGIE

ù la subir lorsque les deux parents en étaient affectés. Mais ils établissent surtout irréfragablement ce fait : qu'un individu atteint de sypbilis constitutionnelle peut procréer un enfant sain, pourvu que son influence ait été corrigée, dans l'acte de la fécondation, par celle d'un conjoint exempt de cette diathèse.

L'enseignement de ces exemples est encore tout enfier à utiliser pour le perfectionnement de l'hygiène sociale. Quels tempéraments, quelles constitutions, quelles races sont les plus aptes à rectifier la diathèse syphilitique sous ce rapport? Par quels choix peut-on former des alliances où les dangers de la viciation humorale du père soient neutralisés par la prépondérance physiologique de la mère, et réciproquement ? Parmi les enfants à naître de pareilles unions, y a-t-il un rapport entre le sexe de ceux qui jouiront de l'immunité et le sexe de celui de leurs parents qui la possédait lui-même?. . . Grandes questions, que nous avons déjà méditées, et que nous ne désespérons pas de pouvoir reprendre un jour, si des faits plus nombreux nous conduisent à quelques solutions positives.

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