PARTIE I. — ÉTI0L0G1E
démontrant, dans chacun des faits avancés comme exemples d'un pareil accident, qu'il y avait eu erreur, de l'une ou de l'autre des deux manières suivantes :
Ou le sujet qui a été vacciné n'a réellement pas eu une véritable affection syphilitique, mais une de ces éruptions bénignes si communes au jeune âge, et qui s'étendent souvent à une grande partie du corps sous l'influence du mouvement fébrile causé par le travail vaccinal.
Ou le sujet à qui on a emprunté le vaccin, offrait, au lieu d'un bouton vaccinal légitime où l'on a cru puiser, une pustule chanCTeuse, lésion initiale de l'ulcère syphilitique primitif quand il se développe à la peau, et qui présente, en effet, des caractères trèscapables de la faire confondre avec la pustule vaccinale.