‹ Traité de la syphilisChapitre 3 sur 70 · IT. + IL · texte numérisé non relu

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Le traitement local n’est pas moins absurde que le traitement constitutionnel. On a pratiqué des scarifications s'étendant jusqu'aux tissus vivants, afin d'appliquer sur eux des substances stimulantes et antiseptiques, telles que la térébenthine, les baumes, et quelquefois les huiles essentielles. On à eu recours aussi aux fomentations chaudes, parce qu’on a considéré la chaleur comme une des causes de la vie. Mais la chaleur augmente toujours l’action, et les stimulants ne Berre convenir Jà où les actions sont déjà trop intenses. |

D'après les principes que je viens de poser, le quinquina est le seul. médicament qui puisse étre utile, car il accroît les forces et diminue l’action. Dans beaucoup de cas, usée de l’opium peut être très-avantageux, bien qu’il ne donne aucune force réelle, parce qu’il diminue l’action. Je lai vu produire de bons effets, soit appliqué localement, soit donné à l’intérieur à hautes doses. Il convient de maintenir les parties malades dans un état de fraîcheur ; tous les topiques doivent être froids.

Ces régles de pratique doivent être suivies dans es cas où la maladie vénérienne S Ron pagne"t de gangrène.

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