‹ Traité de la syphilisChapitre 5 sur 70 · FT · texte numérisé non relu

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178 DU VIRUS SYPHILITIQUE. cv jouit le corps vivant de produire telle où tellé matière suivant le mode d'itritätion auquel il est Soumis, faculté En vertu dé laquelle les forces

qu ‘aient été les antécédents du malade, le siège actuel de l’ affection, sa durée. à son degré d'intensité, les résultats de l'inocolation artificielle ont été négatifs, quels que fussent les tissus sur lesquels elle a pu être faite. 920 La présence d’uue ulcération sur des muqueuses actuellement affectées de blennorrhagie, ne suffit pas, sans distinction d’ espèce, pour que celle-ci donne lieu à un ‘chancre, Une blennorrhagie, comme toute autre inflammation, peut entraîner l’uluération simple des tissus qu elle affecté; mais il faut, pour produire le chancre, du pus provenant d’un cliancre à la période de progres spécifique. 3° AUTALUE j'ai pris du muco-pus ou du véritable pus provenant d’une 1 muqueuse que je n’avais pas pts explorée, et que j'ai pu obtenir des résultats positifs de l’inoculation, j'ai dû conclure à l'existence d’un chancre caché. Cé diagnostic rationnel a toujours été vérifié chez la femme à l'aide du spéculum, qui, daus ces cas, n’a jamais manqué de mettre le chancre à découvert. Chez l’homme, il a été souvent facile de voir l’uleère spécifique, plus ou moins profondément dans l’'urètre, par l'écartement des lèvres du méat, D’autres fois, trop profondément situé, le chancre ne s’est trahi au dehors que par le développement d’une induration plus ou moins étendue, ou bien encore par la perforation du canal et l’envahissement des parties extérieures. Enfin, l'anatomie pathologique est venue ajouter le dernier argument qui devait emporter la conviction. J'ai montré à l’Académie de médecine deux urètres appartenant à des individus morts avec dés Symptômes de blennorrhagie, chez lésquels j'avais diaguostiqué des chancres urétraux et qui en étaient effectivement affectés à des profondeurs différentes, et, l’un d'eux, jusque dans la vessie. (Po : ES 61 et 62) (*).

4° Les chancres profonds du vagin et de l'utérus sont plus communs que les chancrés re de l’urètre ; et, d’un autre côté, ces derniers affectent plus fréquemment la . femme. Aussi voit-on, et cela est d'accord avec ce qu'ont dit les auteurs, les femmes plus souveut que les hommes communiquer des chancres avec de prétendues blennorrhagies, et chez elles eucore bien plus que chez ces derniers, arriver des accidents généraux qui n’ont été précédés que d'un écoulement dont on n'avait point exploré la source. Ë 5° La rarèté des symptômes secondaires, chez l’homme, à la suite d’écoulements blennorrhoïdes, est encore plus grande que celle des chancres urétraux : tout chancre, quel que soit sun siége , ne devant pas de nécessité donner lieu à l'empoisonnement général. 6° Il n’existe pas un seul fait authentique dans la science, qui prouve qu’un individu dont on a pu inspecter la muqueuse, pendant le cours d’une affectiou blennorrhagique, sans complication de chancre, ait offert plus tard des accidents de syphilis constitutionnelle, 7° Il n’y a pas deux espèces de blennorrhagie, l’une virulente et l’autre bénigne, et qui ne différeraient que par la nature de leur cause, la qualité de leur sécrétion et leurs conséquences possibles, sans différence dans l’altération des tissus primitivement affectés. Ce que les auteurs ont appelé blennorrhagie virulente, n’est qu'un chancre caché dans l’urètre, le vagin, etc., reconnaissant d’une maniere absolue une cause spécifique, ne se montrant souvent que sous les apparences d’un écoulement blennorrhoïde, mais n’existant qu’en vertu d’une ulcération qui seule peut alors donner lieu à l'empoisonnement général. Il n° ÿ a pas une exception à cette règle qui soit déduite de. faits rigoureusement observés.

. er: LY': Las Te #3 , 4.1 Ds yes s FE. he t Er V2 (°) Voir mon Traité pratique des maladies vénériennes, prges 291-256,

DÜ VIRUS SYPHILITIQUE. 179 vitales , toutes les fois qu’elles sont irritées d’uné cértaitie manière, font näîtré dans les parties affectées unë action particülière qui a pour effet la production d’une matière semblablé à célle qui à agi éorme cause excitante de l’action.

Das l'eximen de cé Sujet ; je me bornerai à la éonorrhéé. Pout soute: hir l’üné ou l’autre de ces deux opinions, il faut admettre que lé pus véné: rien , en vertu de ses qualités spécifiques ; jouit d’unë puissañée d’ifritation plüs considérable que le pus ordinaire. J’ai déjà fait observer qu'il à la propriété d’exciter l’inflammation même sur le tégumient commün, et de donrier naissähce à des chancres , propriété que le pus ordinaire ne possède point. Dans la doctrine de la feriéntation, il faut supposer que l applica: tion du pus vénérien produit, non üne inflamination et une suppurätion Spéciliques, mais seulement unëé inflaminatioh ét üné suppurätion commu: nes ; que la matière qui est capable de déterminer cës effets agit comme un ferment sur le pus nouvellément formé, dé mänièré à le rendre véné: rien aussitôt , Où presque aussitôt après qu'il est formé; et que la fermen: tation succède immédiatement à la formation du pus, à fesure qu’il est sécrété.

Voyons donc jusqu’à quél point ces idéés s’accordent âvec les phénôriènès variés de la maladie. Premièrement, ôn peut demander cé que devient le ferment dans tous les cas où la süppuration ne se forme que plusieurs semaines après qué l’irritation ét l’iñflammation se sont développées: Dans les cas dé cétte espèce, oh ne peut guère supposer que le pus vénérien qui à été déposé sur les tissus soit resté là pour agir Comme un ferment. Secondement, quand l’écoulement et toute formatiôn dü pus viennent à cesser, ce qui a lieu quelquefois pendant un temps fort long, et que tous les symptômes se reproduisent énsuite, quel est l'agént qui détermine la

Dépuis mês expériences ; il n’est plus permis de chercher les différences de formes ét d’efféts entre la blennorrhagie et lé chancre ; :

1° Dañs là natüre des tissus, avec Huntèr qui voulait qu'une surface sécrétante ne füt propré qu’à la blennorrhagie; tandis que les surfaces non sécrétantes se prétaient au développement du chancre ;

20 Dans une différence d'intensité dans l'action de la cause spécifique. Car ici, tandis que Swédiaur dit qu'une action trop forte de la part du virus produit un écoulément qui, en garantissant les surfaces, les empéclie de s’ülcérer, et prévient labéorption et les effets constitutionnels; M. Laigneau soutient la thèse opposée, et hé voit däns la blénnorrliagié qu’un effet superficiel du virus vénérien ; qui alors est täsüffsant pour produire le chanere, et qui même pour étre absorbé par les sarl oisines ; étigé l'intégrité de celles-ci;

3° Avéé Thomas Rose; dans les disporitiaué idiosyÿnerasiques }

4° Avec Hüufelañd, dans certaines conditions du virus : libre dans le éhanére, ét incarcéré dans la blennorrhagie dans üne coqué de mueus qui, en l’isolant des surfaces qui le sécrètent , empêche celles-ci de s'ulcérer !

Aujourd’hui Re orne * a prouvé que la blennorrhagie et le chancre sont deux maladies distinctes ; elle seule constitue le signe pathognomonique différentiel entre deux affections qu'il importe plus de distinguer entre elles que ne le pensait Hunter .

P. Ricorn.

fermentation cette seconde fois? on ne peut rien concevoir qui puisse produire.cet effet, si ce n’est une nouvelle application de pus vénérien récemment formé. Par exemple, lorsque l’irritation se porte sur le testicule et que l'écoulement est entièrement supprimé, ce qui s’observe souvent, que devient ‘le virus; et comment un nouveau virus se forme:t-il quand l’irritation se rétablit dans le canal de l’urètre? Troisièmement, si la virulence du pus vénérien était produite par une fermentation qui s’opérât dans ce pus déjà formé , il ne serait pas facile de s'expliquer comment les symptômes vénériens Ponte ant jamais cesser, car Apres l'idée que je me fais d’un ferment, il n’y aurait pas de raison pour qu'une telle substance cessât d’agir tant que du pus nouveau viendrait s’ajouter à celui qui existe déjà, et l’on ne pourrait en arrêter les effets que par l’emploi d’une substance capable de suspendre ou de prévenir la fermentation dans le pus nouvellement formé, et qui serait appliquée directement sur la partie malade. Mais comme dans cette forme de la maladie (la gonorrhée), l'inflammation vénérienne ne persiste pas au delà d’un certain temps, la production du virus ne peut point dépendre de la fermentation. Quatrièmement, si la production du virus était l'effet de la fermentation du pus sécrété, tous les cas d’affection vénérienne seraient semblables entre eux, aucun ne serait plus grave que les autres, et la seule différence sous ce dernier rapport ne consisterait que dans l’étendue plus ou moins censidérable des surfaces en fermentation. Tous les cas seraient aussi également faciles à guérir, car la fermentation aurait le même degré d'intensité dans les cas légers et dans les cas graves. Le pus ne peut entrer € en fermentation qu'après qu’il est sorti des vaisseaux.

Quand du pus vénérien, appliqué sur une plaie, vient à l'irriter, il $ produit une irritation et une inflammation vénériennes. Mais cet effet n’a pas toujours lieu, car le pus ordinaire qui s’écoule de la plaie peut emporter le pus vénérien qu'on y applique, avant qu’il ait eu le temps d’affecter Ja plaie et d’y produire l’inflammation et la suppuration vénériennes. J’ai fait cette expérience plusieurs fois, et je n’ai réussi qu’une seule fois à produire l’inflammation vénérienne. Or, si le pus vénérien pouvait agir comme un ferment, il produirait dans tous ces cas du pus vénérien sans modifier la nature de la plaie.

Les effets du virus syphilitique découlent de l’irritation particulière o ou spécifique à laquelle il donne naissance , et de la susceptibilité du principe vital à être irrité par lui; les pârties qui sont soumises à ce mode d’irritation agissent en conséquence de ces deux causes, qui combinent leurs effets. Je le considère comme un poison qui, en exerçant sur les tissus vivants une irritation qui lui est propre, détermine une inflammation particulière à cette irritation, d’où il résulte une matière purulente qui n'est produite que par cette espèce d'inflammation. Examinons jusqu’à quel point cette manière de voir s’accorde avec les phénomènes variés qui caräctérisent la maladie. |

1° Le pus vénérien ayant une plus grande force d’irritation que le pus ordinaire, éveille plutôt l’idée d’irritation que celle de fermentation.

DÜ VIRUS SYPHILITIQUE. 181 . 9° Comme il produit une maladie spécifique dont les symptômes et les formes extérieures sont spécifiques, il en résulte qu’il est doué d’une faculté spécifique d’irritation, les forces vitales agissant nécessairement conformément à cette irritation. |

3° L'inflammation qu’il produit a son époque déterminée d’apparition et de terminaison, ce qui s’accorde avec les lois auxquelles l’économie animale est soumise dans la plupart des cas, car on observe la même circonstance dans d’autres maladies qui oht une crise; et lorsque la maladie dure plus longtemps chez certains sujets que chez les autres, c’est que les premiers ont beaucoup plus de susceptibilité pour cette espèce d’irritation que les derniers. Du reste, il peut se Rue d’autres circonstances concomitantes.

4° La distance spécifique dans laquelle se limite l’inflammation vénérienne s'accorde mieux avec l’idée d’une irritation spécifique qu'avec celle d’une fermentation.

5° Ce qui vient encore à l’appui de mon opinion, c’est que les symptômes apparents de la maladie peuvent se transporter d’une partie du corps à une autre, comme on le voit dans les cas de testicules vénériens, où l’écoulement est souvent arrêté, ou modifié d'une autre manière.

6° Souvent il arrive que l'écoulement s’arrête lorsque l’économie devient le siége de la fièvre, et qu’il se reproduit au bout de quelques jours ou au bout de quelques semaines, ou qu’il ne se reproduit pas du tout, suivant que la fièvre cesse ou continue. Or, on voit évidemment pourquoi la fièvre suspend l’écoulement gonorrhéique. En effet, la disposition qu’elle fait naître dans les parties est très-différente de celle en vertu de laquelle le pus a été produit. On voit aussi pourquoi la même disposition syphilitique se rétablit dans beaucoup de cas, tandis que dans la théorie de la fermentation, il est impossible de concevoir comment cette disposition pourrait se reproduire vénérienne.

7° Uneirritation non spécifique produite artificiellement fait disparaître l'irritation spécifique. Or, une irritation ordinaire peut bien détruire une irritation vénérienne, mais elle ne saurait empêcher la fermentation de s’opérer.

80 La différence de disposition que pa ae les diverses parties du corps à être irritées par le poison vénérien, quand il infecte la constitution, est une nouvelle preuve qu’il provient d’une irritation, et que cette irritation est d’une nature particulière (*).

(*) Pour bien Apnrébdhe les idées de Hunter, il ne faut pas perdre de vue ae nl emploie souvent le mot érritation dans un sens qui diffère beaucoup de celui qu'on lui accorde presque généralement aujourd’hui. Sous sa plume, ce mot exprime l’influence 2mmédiate de la cause excitante de toute action vitale, morbide ou non morbide; en d’autres termes, la modification des parties qui se trouve immédiatement interposée entre l’application de la cause et l’accomplissement de l’action, Par exemple , qu'un homme, après avoir été exposé à l'influence de certains miasmes , soit pris de fièvre, Hunter exprime ce fait en disant que les miasmes introduits dans la constitution y déterminent une irritation qui produit une action, laquelle action est une

9° On ne connaît aucun autre animal que l’homme qui soit susceptible de l'irritation vénérienne, car des essais répétés ont démontré qu'il est impossible de la communiquer à un chien, à une chienne et à un âne (*). Il est beaucoup plus naturel de supposer qu'un chien ou un âne n’a point de susceptibilité pour certaines irritations dont le corps humain est susceptible, comme on l'observe en effet dans toutes les autres maladies spécifiques, et pour la plupart des poisons, que d’admettre que le pus sécrété par le corps humain peut subir une altération que ne pourrait pas subir celui qui est sécrété par un chien ou par un âne (**).

Ce dernier argument emprunte une nouvelle force de la comparaison du poison vénérien avec les autres poisons morbides. Le poison animal qui donne naissance à l’hydrophobie paraît être produit par une irritation particulière qui affecte certaines parties, d’où il résulte que si le corps, ou une partie quelconque du corps, est irrité, il s’y développe une disposition à agir d’une manière particulière, et que ce nouveau mode d'action a pour effet la sécrétion d’un liquide qui a la propriété de développer la même action morbide chez un autre individu. Dans l’hydrophobie, c’est la gorge et les glandes qui avoisinent cette région qui sont spécialement affectées;

fièvre. L'irritation causée par les miasmes n’est autre chose que la modification organique, quelle qu’elle soit, qui résulte immédiatement de l’application de l'agent morbide, et qui est suivie de l'action morbide appelée fièvre. Autre exemple : Hunter admet que le pus vénérien est absorbé et qu'il se mêle à la circulation générale; alors, ditl, ét irritates to action, il irrite à l’action , ul stimule à une action, en d’autres termes , il produit une irritation ou uue stémulation qui a pour conséquence une action morbide. Ainsi, l’état qui précède immédiatement toute action dans l'organisme et qui est produit par l'influence directe de la cause excitante de celte action, voilà l'érritation de Hunter. J'ai cru devoir donner ces explications, dans la crainte qu'on n'accordât à certaines phrases de Hunter une importance théorique qu'elles n'ont point en réalité. gg CA RICHELOT.

(*) I m'est arrivé souvent de tremper de la charpie dans le pus € d'une gonorrhée, d'un chancre ou d'un bubon, et de l'introduire dans le vagin d’une chienne, sans produire aucun effet. J'ai fait la même expérience sur des ânesses sans plus de résultat. Jai placé inutilement aussi de la charpie imbibée du même pus sous le prépuce chez des chiens; j'ai même pratiqué des incisjons, afin de porter le pus au-dessous de la peau, ct il n’en est résulté qu’une plaie ordinaire. J’ai fait aussi cette dernière expérience sur des ânes et je n’ai rien pu obtenir. J. HunTer.

(**) IL est bien certain qu’on ne connaît pas la nature intrinsèque du virus yénérien, ni la modification intime qu’il fait subir aux tissus qu’il affecte et qui le reproduisent. Ce qui est incontestable, c’est qu'il ne doit pas sa naissance à une altération subie par le pus sécrété, mais bien à un état particulier des tissus. C’est ainsi que si l’on enlève un chancre avec l'instrument trauchant, et qu’on emporte toute la surface uleérée, on voit quelquefois un nouveau chancre succéder au premier, bien qu’on ait coupé dans des tissus non suppurés, pourvu, toutefois, que cette section ne porte pas à une trop ut distance de la partie d’abord contamipée.

Comme Hunter, j! ai vu des surfaces de vésicatoire en suppuration, baignées par du pus virulent venu d’un chancre voisin, sans qu'il en résultät toujours une infection de ces surfaces et un changement dans la nature de leur sécrétion. P. Riconn.

DU VIRUS SYPHILITIQUE. 183 et il n’est pas facile de s expliquer comment la salive peut contracter de telles propriétés, soit par suite de l'introduction du poison dans l’ensemble de la constitution, soit par la sympathie générale de la constitution avec une infection locale, et plus particulièrement avec celle des parties qui sont situées près de la gorge, si l’on n’admet ou que le poison qui a été absorbé et qui est emporté dans le torrent circulatoire peut déterminer une action constitutionnelle spécifique capable d’affecter la gorge et les glandes voisines, de la même manière que le poison de la petite vérole affecte la peau, ou que le poison mêlé à la circulation générale à la propriété d’affecter ou d'irriter les glandes de la bouche seulement, ou bien que ces parties seules ont la faculté de sympathiser immédiatement avec la partie irritée, comme il arrive pour les muscles de la mâchoire inférieure dans les cas de trismus.

Si cette théorie est exacte, elle explique comment des maladies épidémiques qui ont leur source dans certaines saisons, dans certaines constitutions atmosphériques, etc., irritent de manière à produire une fièvre, dont les effluves ont la propriété de communiquer le même mode d'irritation. Peu importe, en effet, de quelle manière l’irritation primitive prend naissance; il suffit que le corps vivant soit doué de la faculté d'agir conformément au stimulus qu ’il reçoit de cette irritation.

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