MAITRE IMPRIME U R
Nous n’avons pas l’intention d’établir le programme complet des conditions requises pour former un bon imprimeur, véritablement digne de la considération qui était jadis attachée à cette profession; ce serait reconstruire un type que nous ne sommes plus destinés à revoir, à moins d’un de ces retours presque sans exemple dans l’histoire des sociétés, qui ne remontent guère leurs courants.
L’arrêt du conseil du 31 mars 1777 portait:
« Nul ne pourra tenir imprimerie (ou boutique « de librairie), ni prendre la qualité de libraire ou « d’imprimeur :
« P S’il n’a été reçu maître par une chambre « syndicale; laquelle maîtrise ne peut être obtenue « qu’après un apprentissage de quatre années con- « sécutives, et avoir servi les maîtres en qualité de