‹ Traité de la typographieChapitre 186 sur 199 · PARTIE TV · texte numérisé non relu

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treints ; mais elle est d’une économie bien constatée pour les publications destinées à une assez grande extension , et elle concilie , sous le rapport de la pureté et de la régularité des types, de l’élégance et de la correction des textes accessoires, toutes les conditions que la typographie sait puiser dans ses moyens d’action habilem^ent mis en œuvre.

Toutefois la composition musicale est demeurée coûteuse, et pour cette raison elle a encore des perfectionnements à conquérir. Le procédé véritablement économique serait celui qui supprimerait la composition des signes mobiles, frapperait directement dans la matrice en creux les poinçons des signes sur des portées déjà tracées en creux, et qui tirerait un cliché de cette matrice complète. De nombreux essais ont été tentés; mais aucun n’est parvenu à un résultat avantageux et définitif. Espérons que la typographie surmontera les obstacles qui arrêtent la solution du problème.

Le plain-chant s’imprime encore avec portées fractionnées, excepté dans les impressions à deux couleurs , où la portée et les notes doivent se tirer séparément ; mais tous les perfectionnements apportés à la musique lui sont applicables avec d’autant plus de facilité que la notation en est beaucoup plus simple.

APPENDICE

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