‹ Traité de la véritable oraison (volume 2)Chapitre 115 sur 164 · CHAPITRE III l'oraison doit ktoe rapportke a lamouu db · texte numérisé non relu

CHAPITRE III l'oraison doit ktoe rapportke a lamouu db

DIEU gomme a sa fin

La môilitalioii sans ainotir n'est qu'une sj)cculallon do philosophe. Jésus-Clirist n'a apporté lo feu sur la terre que pour faire des St5raphins. Les pUis grandes lumières s'acfpiièrciit par l'aniour de Dieu.

De tout ce que nous venons d'expliquer, il suit évitlemment que la véritable oraison se doit terminer à l'amour de Dieu, et que la plus parfaite de toutes les oraisons n'est pas celle où l'on a reçu beaucoup de lumières, mais où l'on a conçu beaucoup d'ardeur. Il faut user de la méditation et de la considération de la même manière que saint Augustin conseille d'user de la science, dont on ne se sert que comme d'une machine pour élever un édifice, el que l'on abandonne comme inutile, quand l'édifice est achevé *.

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