Tert. lib. I, ad uxor. cap. iv. Senec. Ep
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cher les i)nssi(uis du cùlv (|.i.- riiommc voudrait. Il nôo-lirr,. hoMteusemenl cl nvoc une malice carliéc, de se convaincre de ses propres obligations, ]wur se dispenser de les accomplir. Faute d'une srrieuse méditation, il partage avec l'appétit intérieur sa force naturelle, et il se rend l'esclave de ses passions et de ses péchés. C'est par là qu'il tombe dans cet étrange désordre, que saint Augustin tiéplore dans ses Confessions : u La raison conmiande à l'hounne, et l'homme n'obéit pas à sa propre raison '. ., Quelle est la cause de ce dérèglement, dit saint Thomas, sinon que la raison commande imparfaitement P Elle ilotte entre le bien et le mal, elle chancelle, et en balançant auisi, elle perd sa force ; si elle se déterminait avec fermeté, tout plierait sous l'empire que Dieu lui a donné sur le corps. La raison alors ressemble à un pilote demi endormi, à qui la violence des flots arrache le timon des mains. Qui produit ccdésordrePC'estlepeude soin de considérer, de raisonner, de méditer sur ce que l'on peut et l'on doit faire 2.
L'Evangile nous fournit un bel exemple du malheur de ceux qui ne veulent point réfléchir