‹ Traité de la véritable oraison (volume 2)Chapitre 153 sur 164 · I. D. Th. j .'2, q. 107, art. 4, ad · texte numérisé non relu

I. D. Th. j .'2, q. 107, art. 4, ad

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qu'aux (Wlasos, aionl iHé roimmiiiicjiu'Ts dans une oraison, t|ui se passe loutc dans les raisonnonionts : le seul amour fait l'union des cœurs, et inérilc ces divines coniniunicalions. Mais laissant à pari les opérations extraordinaires de Dieu, on doit être persuadé cpio jamais une àmo n'a senti, ni no sentira jamais (juclque consolation, (pielrpie dévotion, quelque tendresse, quelque plaisir dans son oraison, si ces méditations ne descendent de l'esprit dans le ca^ur et dans la volonté ; parce que tous ces sentiments de tendresse et de dévotion sont uniquement les fruits de l'amour, et non pas de la connaissance et de la raison.

D'ailleurs cette oraison affective est d'un plus grand mérite, parce qu'en excitant les affections de la volonté, elle excite l'amour, qui produit tous les autres mouvements, et l'amour est le principe de tous les mérites que nous pouvons acquérir avec le secours de la grâce. Nous avons déjà apporté cette oraison, et nous aurons l'occasion de l'étendre dans la suite.

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