I. — LES KRnEuns Sg
humain, il n'égalera jamais par ses plus sublimes s^)éculalions la connaissance de ces esprits malheureux et rebelles, dont le plus grand tourment qu'ils puissent soufTrir, et qu'ils souffriront éternellement, est, qu'ayant sur la divinité beaucoup (le lumières, ou reçues dans la création, ou acquises par leur pénéiralion naturelle, ils sont privés de Tamour de leur Créateur, qui les a condamnés par leurs propres lumières.