l'rov. XV, ]3 ; x\n, vi\ wv, r>o
o. Ps. \ci\, I ; Il Cor. «ix, 7 ; Eccli. xw, 11. 3 . ProA . XV, i3.
M;S liTATS I) OllMSON
S;iiiilo Térèso ronscillMil sninciil (\r ((iiiscivcr Idnjours iiiir uraiulc libciU'i tlo cn-iif cl (l'('S[)iit, et (Ir [)arl(U" a\<'c iiiic ijaicli'' (|iii soil iii(»(|(''r(''(', et (|iii ra|i[)orlo loiit à Dieu iriiiic luaiiicic drya -
Il (\s| Niai (jdil y a iiiic saiiilc cl luiiahh^. Irislossc qui (>st scKni Dieu'; ('lie xiciildc la MIC (les pcclics (jnOii a coiniuis, (tii ([u'oii v(tit conimcllrc autour de soi ; cl de la |)cine (|u'oii a d'être encore imparfait et de iic pas jouir des biens célestes. Mais cette tristesse n'a rien de rude, d'amer et d'inrpiiel. Au contraire, elle est accom| agnée d'imc grande douceur et d'une satisfaction intérieure, r[ui se fait connaître au dehors par des manières humbles, douces, honnêtes, gaies et atTables. La tristesse cpii est selon Dieu, naît du Saint-Esprit, dont les fruits sont la charité, la joi(% la paix, la patience, l'humanité, la bonté, la douceur, la modestie, etc. '-. iMais la tristesse fpic vous deve/ chasser loin de vous, comme dit l'Ecriture '. ^ient des passions innnortifiées et des désirs déréglés, qu'on ne p."ut contenter. Elle rend l'hounne soupçonneux, inq)a-