‹ Traité de la véritable oraisonChapitre 110 sur 129 · I. Isa. Lvii, o.o ; Prov. xv, i · texte numérisé non relu

I. Isa. Lvii, o.o ; Prov. xv, i

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poiit-ètrc vous mourrez aujourd'hui ; ni par son âpretc, puisque la grâce de Jésus-Christ vous rendra tout facile : car son joug est doux, et son fardeau léger '. Animez-\ous par l'espérance des récornpenses à venir : car les souffrances de cette vie n'ont aucune proportion aA ec la gloire future, qui se manifestera en vous. Des afflictions courtes et légères produiront en vous une gloire inconcevable et d'une éternelle durée. Envisagez toujours l'auteur et le consommateur de votre foi Jésus-Christ, qui, méprisant 1 ignominie, s'est fait un plaisir du supplice de la croix. Remettez-vous sans cesse en l'esprit Celui qui a soulfert tant de contradictions de la part des pécheurs, afin que aous ne vous relâchiez point et que vous ne tombiez pas dans rabattement ^.

Si vous êtes fidèle à pratiquer ainsi la mortilication entière et continuelle^ vous ferez toujours de grands progrès dans >otrc oraison; Dieu vous y préservera de toute sorte d'illusion, et vous vous disposerez même à parvenir à une espèce d'oraison continuelle. Je suis...

r. Madh. \i, on.

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