I. I.UC. \\1, II
Je VOUS souhaite, mon très cher frère, celte paix de Notre-Scigneiir Jcsus-Ghrist, c[iii est audessus de tout sen liment '. Je })rie le Seigneur d'achever de vous perfectionner et de contracter enfin avec vous une sainte alhance dans l'union suprême. Ce sera pour lors que vous le posséderez par une connaissance parfaite et par \ui excellent amour, autant qu'il peut se faire dans ce misérahle monde. Je vous conseille pour cela de vous tenir toujours en la présence de Dieu aulant que vous le pourrez, sans toutefois vous faire de grands efforts ; mais vous regardant simplement en lui, et lui en vous ; et lui oITrant par quelque simple élévation de cœur et d'esprit tout ce que vous faites.
Soyez aussi a+lmlif aux divines inspirations, pour les sui^re fidèlement lorsque vous les connaîtrez. Ne soyez pourtant pas de cen\ qui ne veulent rien faire sans une inspiration particulière, non pas même s'exciter à des actes distincts de vertu, ni demander les vertus et les grâces nécessaires, ni faire des élévalions vers Dieu, afin, disenl-ils-, d'être plus passifs, et de peur de se reprendre eux-mêmes ; car c'est ime fausse passi-