IMlil. IV
r,i;s KTVTS i)(>n VISON 289
lieu (l(>s plus riidos |)('iii(>s. un visage schmii cl coiilont ; [)()iir lénioij^uicr [)ar là à Dieu vl aux hoinuK^s f|u'ils élaicnl couUmiIs de l'clat où ils -(• Irouvaicnl, |)uis([U(> Icllc rlail sa volonlé cl M>n bon plaisir. L'Kcriltu'c sainte nous aj)|)r(Miil aussi que Dieu aime pailiculièrenicnl ceux (pii SP (loniKMilà lui sans rés(>rve, cl avec joie '. Ainsi wnc aulreluis. ne vous excuse/, [)itint, si vos l(>lties nii' l'ont coiniaîlrc \otre liberté d'esprit et la joio de votre cœur.
Je \ous avoue que je n'aijju moi même m'empèclier de rire, en lisant certains termes guindés et alambiqiiés parmi lo grand nombre de ceux que vous m'envoyez. 11 y en a plusieurs que j'ai peine à com))rendre (snit une énuméralion). Je doute que ceux rpii alTcctent de s'en servir les com- [>r(>nncnt eux-mêmes. Mais pourquoi airecter des manières de parler inintelligibles.^ On ne parle que pour se luire entendre. Je vous conseille, mon très cher l'rèrc, de ne point vous amuser à lire ces livres mystiques, qui ont un style si obscur et si embarrassé ; et de n'être point du nombre de ceux qui n'estiment que ce qu'ils ne comprennent point.
Quoique vous ne deviez pas approuver les mois