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bien csl aimable ; (|u\)a duil Iravaillcr [)Oui- se rondrc heureux, (le sont autant de vérilés ([ui portent en elIesMiienics leur bunièrc pour se faire voir.
Mais le raisonnement renferme plusieurs actes ; les |)remiers établissenl les principes, puis on en lire les conséquences. S'agit -il, par exemple, de coHNaincre l'esprit de la nécessité de mortifier les passions, parce fpi'il n'en est pas toujours convaincu '} il faut dabord chercher des raisons qui lui fassent avouer celle vérité par force, et malgré toutes les inclinations de la nature corrompue. Ainsi l'on se dit à soi-même, que les passions déréglées nous précipitent en toutes sortes de désordres, et sont un empêchement à l'acquisition de la verlu ; puis nous tirons cette conséquence, que si nous voulons opérer notre salut, nous devons modérer nos passions. Oui, mon Dieu, dit ensuite un homme, je veux me sauver, avec le secours de votre grâce, et suivre le chemin de tant de saints, qui étaient de chair comme moi, etc.
\ oilà comment l'amour suit la connaissance, et la volonté l'entendement *.
Mais il ne faut pas de grands raisonnements