‹ Traité de la véritable oraisonChapitre 47 sur 129 · I. 1 Cor. 111, fj · texte numérisé non relu

I. 1 Cor. 111, fj

i.r.s i;i aïs d ou vison in()

.l('sus ( Mirisl , cl (|iii leur iiK'iilc la \i»' ('•IcmiicIIc, selon celle parole de la saiiile iMiiliiie : « (len\ ([iii ensiMf;iieroiil aii\ lioiiinies la saf;essc, aui'onl la\ic élenielle ; el ceux (jiii nionlreronl à |)lusieurs le chemin do la justice brilleronl dans toute l'élcrnité comme dos éloilcs '. »

itKS nisi'osrno>s vo\ n s.wanceu DA^s i, ouaiso\

Plusiems conditions ou dispositions sont nécessaires, pour s'avancer dans l'exercice de l'oraisc^n mentale. A oici les principales :

I" Mortifier sa chair, ses sens et ses passions : afin que le corps et la partie inférieure étant soumis à l'esprit, la raison obéisse à Dieu, et reçoive racilemenl ses divines communications durant l'oraison.

:>." Pratiquer les vertus chrétiennes, l'humililé. la douceur, la patience, l'obéissance, la cluuilé el les autres vertus théologales et morales : ces vertus modèrent les passions, dont l'impétuosité trouble la |)aix que Dieu demande, pour habiter dans une àme. el pour se communiquer à elle

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