‹ Traité de la véritable oraisonChapitre 7 sur 129 · I. D. Th. i.'j, q. 07, art · texte numérisé non relu

I. D. Th. i.'j, q. 07, art

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iniissance de l'ànic agil a\cc plus do Ibrce, les au 1res se rclàclieiil nécessairement, et deviennent lanfjfuissanles : une force partagée est toujours allaiblie, de même qu'une passion véhémente en alTaiblit une autre, et qu'on ne j)eut également embrasser deuv objets à la fois '.

Si nous écoutons avec une Iroj) forte application une personne qui nous parle, nous n'apercevons rien de ce qui se |)asse autour de nous. Saint Augustin avoue, dans ses Soliloques, qu'une violente douleur qu'il souffrait, l'empêcliait d'appliquer son esprit -. Sainl fircgoire fut obligé par lexccs de sa tristesse, quoique sainte, d'interrompre l'exposition qu'il faisait au peuple, des Prophéties d'Ezéchiel; et dans son honxélie x\u'' sur ce Prophète, en rapportant les maux qu'il voyait tous les jours devant ses yeux : w Hélas ! dit-il, étant obligé de boire tous les jours un calice si amer, comment aurai-je la force de vous présenter les douceurs qui sont renfermées dans les mystères de ce Prophète *''. »

Enfin pour nous convaincre faut-il un plus grand exemple !* Quand Dieu élève une àme à

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