‹ Traite de legislation, ou Exposition des lois generalesChapitre 2 sur 69 · DE LA PREMIERE ÉDITION · texte numérisé non relu

DE LA PREMIERE ÉDITION

Les hommes qui écrivent sur la législation peu* vent , en général , être divisés en deux grandes classes. Les uns, étrangers à la pratique et mêine à Fétude des lois d'aucun pays , ne se livrent qu'a des considérations philosophiques. Les autres, au contraire , se renferment rigoureusement dans la pratique de la jurisprudence, et ne s'élèvent à aucune vue générale. Les personnes qui veulent se livrer à l'étude des lois ne rencontrent donc , en général, dans les ouvrages relatifs à cette science que des spéculations sans utilité réelle , ou des dissertations propres à intéresser des plaideurs ou leurs avdcats.

XXIT PRÉFACE.

Livré fort jeune à l'étude et à la pratique de la jurisprudence^ mais en même temps entraîné par un penchant irrésistible vers des études philosophiques^ je m'étais occupé, depuis plusieurs années, d'un traité de législation, lorsque le gouvernement impérial fut^renve^sé. Le double but que je me proposais, était d'appliquer à l'étude des lois la méthode suivie dans les autres sciences, et de porter dans le jugement des théories législatives , les connaissances acquises dans la pratique. Cette manière de vérifier les unes par les autres deux choses qui avaient été presque toujours séparées , me plaisait d'autant plus qu'elle était le seul moyen de concilier une profession qup j'avais prise^ par choix , avec un goût qiii était devenu unç passion.

La révohitipn que produisit , en France , la chute du çpuvernjement impérial ,^sans rien changjer à la direçtjLon de.meêf idées , me détermina à choisir un mode de pu^Kçatiou: différent de celqii que je m'étais d'abordproposé. Il nie sembla quf*en traitant successivement les questions de politique ou de législation que les circonstances flçralejat naître, j'arriverais; à; mon but d'une uxa^i^^re, pl,us sûre et plus prompte . Des observations apçliqijéeç

PKÉrAfix. xxy

à dès Êuts dont on est tëmoin, finappent beau«- Qoap plu»le$.QBprit8) que.dçs ahservations donj Futilité ne se pimente que dan^réloignement* La liberté ide.manifeftter publiquement «es opinions^ que Je deiiniei^g^uvecDemefitiaYaitccaneiplèteiBeDi détruite^ venait d'ailleurs d'être proclamée^ et il iélaît urgent id'eji prendrie pcaseMio^i Car^ il ep Q9tda h liberté comn^e dif.pou\iôir : on risque fcoft de la perdre, si. on nqsait; pas la^ saisir à riniUint! où elle se présente.

Mais je m'etnis singulièren^ent abusé , lorsque j'avais pensé cpi'il était; possible, de faire foire quelques progrès à la science de^loi^^ en.tï'aitftnl 9él^»rmmk Im q^iesition^ apxquelleS( les drCQnsl^UfCQSj (}onn@ra)ei)Lt nais^p^ô, LeSj défissions P0litiq]af8^ aj^qiiieUei^ ^donm^jL lieu, l^ événemmf de chaque jour et les pré^ptipmi dQSrpartip^'> n< la^asent pa^ Tesppitajssfez çahiie et assez J^l^riC; ppui; q)a'çnpvjss§ porter ^ns la>rje|chç]::c]^i^4s)A^^^v4riit{^i çe^te iBpjMMTtialitç, çeljte p^tÂçpce^ çefjliejp^siYét

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