XXVIII PRÉFACE
La rcyplutioa qui «'opéra, ea ^820, dans les PQuyojrs politiques, par rëtaJt^li&se^mejQt ^]ime ï\quye)i\ç, loi d'élection , l'irritation dont ce:ttc loi fiit la. qajasee^ le résultat;, etlç réjtal^lisseinçnt dç la censure des jq^f nau;Ep.aya^t^reii4u iippqssible qu, imprpj^table tjovde discussion ph^lçisopliiqpe, je rç^pIlça^ conîplète,ijipntà.trjai^^^ d^squestiçns de: çircjQqstaijtce, e% je revins à mqn: ancien pyojjBt. . <
fe.xTii'qn ôocupaiii déjà depuis ^nvitioniquioze Bi<^, I Genève où^je^ m'étais seticé^ lonsqjii^ie ^aun^ernèmenKfai canton de- Yaudmeifitpropor s^.dâ donner ii}ni eonirs de^législatîofiidansiUàeà,' déniiMî de Lau^aoïfie* Le re^et.de liifqloi^er d^iiiin^ yi% QJi- touthâÉnine^qiiit veut; se^Uneiièif à des étisidea^ ûtislesi, est assuDé âè ^oui^n dlBsorear^ soiiKeea 4k; tcaislesi^nire»,*. oàn'o&'nsiiccmtnr^ tauAe ptopevliïiii Qs&éé»^ ipkm d'Jbommes. int< ^oits ^ |dûe&«^fBust)vité wteUecsi&œlJie que. dans aùcnae ville;, du. B^joaod^ ; oii : l'ea{HÎt: de. pacit md^ |^09qii!€f a»as illiiliiiisaise dans Ibs ^Bcmmm»^ et où je pouvais me £(^eB êln^^mr^ de^ nMui^eup
politiques 9 qu'elles devraiçnt consulter avec le moins 4e cpnfîance.
VftilFACB. XXIX
amis; ^c*t bfeâuicotfp = hé^tèr à ft;c()epter' la pi*opoÂtion qui m'était feite , ^d^iie hônôfsible qu'elle fût ; peût^êtire même Faarâis-^je riçfùsiee , si je* n'a vais été déterminé à l'accepter par les conseils de ilies amis.
La 'néeès^té'dé parler à ^es jeûnes* geùs iqùi^ à la Térité^ étaient é^eîaôpts de' pré|ugés^ mais dont l'esprit étttit peJuendôYe habitué aux études philôsophiqiies, M'obli^èà à ïlieeti^e dé i'or^^ la eiay té ,î êj de la «ittiplicîté -dans l'exposîtion de mes' idées. Obligé d'exposer un sujet très-Vaste, dans l'€»pacc de quelques 'mois , . je craignais de nepaèètre'coiïipns, ciu dé ne pas .fixer suflSsarambnt rattëntlôil de mes auditeurs. Mes craintes me semblaient d^autant' 'mieux fondées^ qu'il existait béabcbup de préventions contre les étuàiàhii auxquels jtavais à parler.' Je ftis très-a'gréablèttiéht'trôinjpé : il n'était pas possible de troul^r'des jèuntes gpèns plus attèritiife, plus zélés à Técherciier la vérité y plus prBiiipts à là saisir .
Cet ei«^c4tei' qui dura deux àiis^ non-sèùleifiênt tië' me' détbùrna' pdiht dé mon ouvrage, ihaîs m'ôMtgea d'y trfeîVailfer aveè pliiis de suite , et de' jùjger-meé 'propres opihions avec plus de sévérité.'Tôut homme qni pu mie^s opinions est
XXX PAÉFAGE.
sans doute dans l'obligation de ne rien dire qui puisse être désavoué par sa conscience^ mais celui qui expose ses idées devant des jeunes gens dont l'instruction lui est confiée^ a des devoirs bien plus rigoureux à remplir. Les erreurs du premier peuvent être réfutées par les écrivains qui ne les partagent pas ; s'il se trompe, il, ne trahit du moins la confiance de personne. Il n'en est pas de même des erreurs du second : ceux à qui elles s'adressent ont rarement le moyen de s'en garantir.
L'agression qui fut dirigée alors contre le gouvernement constitutionnel d'Espagne, porta l'effroi chez tous ceux dont l'existence était fondée sur l'assentiment des peuples, et non sur le droit divin. Les notes diplomatiques adressées, dans cette circonstance , aux divers gouvernemens de ia Suisse , au sujet des étrangers qui se trouvaient sur leur territoire, parurent être le prélude d'une attaque plus sérieuse. Sachant conibien il est facile à la puissance de couvrir les attentats les plus graves sous les prétextes les plus frivoles et souvent même les plus ridicules , je me démis de mes fonctions et je me retirai en Angleterre. C'est là que, pendant deux ans^ j'ai continué à