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Y. II, Cil. U

220 IIUITÉ DE LOGIQUE.

cipes de raison ne tirent aucun secours de la proposition qui les exprime, ni pour être mieux compris , ni pour être mieux retenus. Comme d'ailleurs les axiomes ne renferment point d'autres éléments et ne nécessitentpointd'autres formes que celles de laproposition, ils ne donnent lieuà aucune règle particulière. Il convient seulement de ne point oublier que la simplicité et l'extrême clarté des vérités nécessaires font une loi de mettre les mômes qualités dans leur expression.

§ 3. Des expressions de rapport, et des propositions opposées.

199. Les rapports que la comparaison fait voir entre les objets sont désignés par des mots particuliers appelés prépositions.

200. Quand, au lieu de chercher le rapport qui unit les objets, on ne considère dans la comparaison qu'une seule et même qualité pour en connaître le degré , on exprime ce degré lui-même par un ternie spécial de comparaison joint à l'adjectif, ou bien on modifie l'adjectif lui-même dans une forme qu'on appelle comparative ou superlative.

201. Les rapports des perceptions entre elles sont exprimés par un mot spécial qu'on nomme conjonction ,• il sert à unir les propositions par l'expression du rapport existant entre les perceptions.

202. Il convient de parler ici des comparaisons que l'on a voulu faire entre les propositions elles-mêmes ; le plus brièvement possible toutefois , attendu le peu d'utilité réelle de ces considérations.

Nous avons vu (196) qu'en comparant les propositions d'après leur qualité, on les divisait en affirmatives ou négatives.

Une fois qu'on eut établi cette division des propositions, on en vint à se demander ce que valaient pour la vérité des propositions opposées , c'est-à-dire, dont l'une nie ce que l'autre affirme. Et pour résoudre la question , on remarqua que ce rapport d'opposition pouvait exister de deux manières : 1° contradictoirement, lorsque

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