L’ANIMAL PROPREMENT DIT
Instinct ordinaire,
Sentiment inférieur ,
Sensation plus forte.
l’animal stupide.
Lueur très-rare d'instinct ,
Sentiment très- faible , i
Sensation dominante.
• Dans le règne végétal nous trouvons *.
Un sentiment et une forte sensation.
Dans le règne minéral nous arrivons à l’apogée de Ja sensation , et cette sensation finit par décroître jusqu’à ce qu’elle s’éteigne entièrement.
Ce décroissement de la sensation provient de la petite quantité de matière essentielle surveillée , car ici les émanations
de la matière essentielle sont trop directes , et celles de V esprit trop éloignées pour que les phénomènes spirituels , seuls phénomènes qui donnent l’existence aux. qualités de ces divers règnes, agissent complètement et animent en dégageant.
Le végétal cl le minéral peuvent en quelque sorte être réunis., car dans l’un nous trouvons :
Sentiment percevable , *
Sensation comprise^ dans l’anneau qui les unit.
Dans l’autre :
Sentiment infime ,
Sensat ion décroissait le.
Dans le minéral pur , nous voyons la décroissance de la sensation. •
Ainsi en récapitulant nous avons :
En partant de la matière à l’ homme ,
Règne minéral et végétal s •
Règne animal ,
, Homme. Règne humain . ’
Partant de l 'homme à Y esprit , homme. Règne humain ,
Règne de raison ou d’ intelligence ,
Règne de génie , t
Règne iYinspiration ,
Monde pur.
En tout sept mondes compris et vus , qui nous représentent. les sept notes de musique comprises et retenues ; de plus, modifications et degrés innombrables existant d’un monde dans un autre , nous représentant les degrés innombrables existant entre les sept notes de musique , sept notes dont certains degrés ont été compris et nommés « Comas. »
Sept ! nombre connu et aimé qui faisait dire autrefois :
« Numéro Df.us impare cachet. »
Ce nombre vous a. été rappelé par un de vos somnambules , qui vous disait qu’on représentait les vents avec sept tètes d’anges , que l’on avait divisé la semaine en sept jours, qu’en un mot ee nombre « sept » était le nombre primitif , dans les parties duquel toutes les modifications devaient rentrer.
Si celte réunion du minéral au végétal était mal comprise, ceci ne changerait rien à la théorie, car alors nous aurions. huit règnes , et le monde pur, que je n’hésite pas à placerait milieu d’eux, sortirait de cette orniéfc et s’élèverait à la hauteur de Y octave , nombre qu’ici je considère comme renfer* niant tous ceux que l’on vient d’énumérer.
— 2-iÔ
Expliquons enfin la marche du monde partant de la ma-
tière et parcourant ees divers règnes.
Cette marche consiste dans le passage r Du minéral au végétal ,
Du végétal à Y animal ,
De Y animal à Y humain , *
De Y humain à Y-être de raison ,
De Y être de raison à celui de génie ,
Ainsi de suite jusqu’à la fusion.
La matière marche en même temps que Y esprit , mais sa ' marche est plus accélérée , car Y esprit ayant moins besoin de travail , va moins vite , et tout en travaillant sur lui il pousse la matière . Leur marche peut être comparée à celle de deux mobiles partant de deux points différents , qui , animés de vitesse inégale , arrivent tous les deux au même hut en même temps.
I j€ but , c’est la fusion.