PERTES DE SANG
Un homme , âgé de soixante-six ans , était paralysé depuis longtemps de la jambe gauche , et ne pouvait marcher sans être soutenu. If vint à notre société magnétique pour essayer de se faire guérir. L’ancienneté de son mal , son âge avancé, ne donnaient aucun espoir. Cependant , cinq Inois après , cet homme put faire , à pied , six lieues dans la même journée , et depuis il marche assez bien pour qu’il puisse vaquer à ses affaires.
Les phénomènes que présenta son traitement , se bornèrent à une somnolence de quelques minutes , des tremblements dans les jambes , et une forte irruption de boutons à la peau. L’occlusion de ses yeux était toujours précédée d’un léger mouvement nerveux dans sa télé.
Sa femme , âgée de quarante-quatre ans , avait depuis huit ans une perte incessante et considérable de sang ; scs jambes étaient enflées, et il s’y formait des crevasses, d’où s’écoulaient , comme d’une fontaine , des eaux abondantes. Depuis qu’elle était malade elle n’avait cessé de faire toute sorte de remèdes , mais inutilement. En voyant le soulagement qu’avait éprouvé son mari elle se décida à se faire magnétiser.
Trois mois et demi d’une magnétisation régulière , de dix
minutes à un quart d’heure au plus , suflirent pour la guérir complètement , sans avoir recours à un seul remède. Les perles de sang s’arrêtèrent, le flux mensuel se rétablit, les
• / fe 51 •
jambes se désenflèrent , et les crevasses se fermèrent.
Pendant toute la durée de sou traitement elle n’a eu que deux fois une légère somnolence , de cinq à six minutes , et n’a présenté d’autre phénomène que celui-ci :
Quand je la magnétisais elle plaçait ses mains jointes sur sa poitrine , et priait Dieu tout bas; peu à peu il se manifestait un faible tremblement dans ses bras , ses mains descendaient insensiblement sur ses genoux , sans se séparer , et à l’instant elle reprenait son immobilité. (
»iib
•d iq kDp »jé>q uiüd v f*
«- >pj v *> j 1 *.
i.i b « an - t n t . ■’ •
• '• i - - : ■■ /Mm / i' - . .
».R| WÈÊJ
rfp ib riyA . • '»** *■
‘ i <»>L MMI r- li b , .
* i • •■*••» i ./O. • jphMl ttS
pfff 4 ’: ;t i; M'fi» >ïb .'*> 3ébft«tparJffu3'Jte'»rôt
TTniiirtM|g%4ÉÉft^f? niofÉraiw^