‹ Traité de matière mèdicale homoeopathiqueChapitre 5 sur 52 · Ce symptôme alterne avec la lenteur de Tinspiration · texte numérisé non relu

Ce symptôme alterne avec la lenteur de Tinspiration

SOMMEIL

sang, qui empêche de s'endormir. — Inspiration ronflante pendant le sommeil. — En dormant on est couché sur le dos, les mains sous Tocciput. — Le matin, on est couché sur le dos, un bras sur la lête, de sorte que la paume de la main repose sous Tocciput ou la nuque. — On s'éveille en sursaut tout àcoup, on pleure, on a Tair malheureux, et agite les pieds; en même temps les mains et h face sont pâles et froides. — Rêves pleins de tristesse, on s*éveille en pleurant. — On parle d'une voix pleureuse et plaintive pendant le sommeil ; l'inspiration est ronflante, on a la bouche largement ouverte et Tun des deux yeux, tantôt l'un, tantôt l'autre, est entr'ouvert (aub. de 10 h.).

— Sursauts de frayeur au moment de s'endormir, causés par la vision d'images monstrueuses, qui sont encore devant les yeux après le réveil. — Le matin, au moment du réveil, on sent une pesanteur, une accumulation, une stase et une révolution du sang dans le corps, avec mélancolie. — Sursaut effrayant, le matin en s'éveiilant d'un sommeil très léger, dans lequel on entendait le bruit des cloches. — Rêves pleins de choses effrayantes. — On s'éveille avec une mine maussade. — On s'éveille avec un visage gracieux (au b. de 20 h.).

— On est éveillé, le matin, par des rêves de cruautés (au b. de 18 h.).

— En s'éveiilant on se lève tout àcoup et on dit des choses sans suite avant de reprendre ses sens (chez une femme, au b. de 4 h.). — (On rêve qu'on se tient debout, mais qu'on n'est pas solide sur ses jambes; après le réveil on examine son lit pour voir s'il est bien d'aplomb, puis on se pelotonne sur soi-même pour être sûr de ne pas tomber; en même temps on a toujours un peu de sueur sur tout le corps) (chez une femme). — La sieste est troublée par des rêves cruels : par exemple, des rêves de noyades (au b. de 24 h.). — On rêve, la nuit, qu'on est tombé dans l'eau et qu'on pleure. — La nuit, rêves pleins de déceptions et d'efforts inutiles. — Idée fixe en rêve; on rêve toute la nuit d'un seul et même objet — Rêves sur un même sujet pendant plusieurs heures. — Rêves avec méditation et réflexion (au b. de 4 h.). — Rêves pendant l'assoupissement, avant minuit, avec chaleur générale, sans sueur. — La nuit, chaleur anxieuse générale, avec un peu de sueur autour du nez; la chaleur se fait sentir surtout auK mains et aux pieds, qu'on ne veut cependant pas découvrir; en même temps froid aux cuisses, battements de cœur, respiration courte et rêves lascifs. Tous ces accidents se manifestent surtout quand on est couché sur les côtés, moins quand on est sur le dos. — Chaleur, la nuit, de 2 à 5 heures (en plein réveil), par tout le corps, mais surtout aux mains et aux pieds, sans sueur ni soif et sans sen-

IGNATIA AMARA.

sation de sécheresse. — On transpire tous les matins, quand on se rendort après s'être éveillé ; puis, lorsqu*on se lève, on est si accablé qu'on se recoucherait volontiers. — La nuit, rêves pleins d'efforts de l'esprit et de recherches scientifiques. — La nuit, rêves qui exigent une grande tension d'esprit, vers le matin (au b. de 10 h.). — Hallucinations nocturnes, qui fatiguent l'esprit. — En rêve, on médite toute la nuit sur un même objet; le sujet est poursuivi par une idée fixe, qui ne le quitte pas même après le réveil. — Bâillements extrêmement fréquents (au b. de 1/4 d'h.), — Forts bâillements, même en mangeant. — Bâillements fréquents après le sommeil. — Bâillements énormes, le matin (et surtout après la sieste), il semble que la mâchoire inférieure est luxée. — Bâillement convulsif, énorme, tel que les yeux s'emplissent de larmes, le soir avant de se coucher et le matin après s'être levé (au b. de 28, 38 h.). — Bâillements fréquents, interrompus par une sorte d'immobilité de la poitrine (entre 8 et 10 h.) (S. H.).

Bâillements fréquents. — Propension au sommeil. — Envie de dormir de bonne heure, le soir. — Sorte de léthargie après le repas de midi et sommeil profond, non réparateur, pendant deux heures ; quand on se réveille, sentiment d'accablement. — Sommeil profond et prolongé, dont on se réveille sans élre délassé. — Le sommeil de la sieste est plus profond que d'habitude, mais non réparateur. — Sommeil agité (Hb et Tr.).

Symptômes fébriles. — (696-731). — On redoute le grand air (chez une femme, au b. de 6 h.). — Dans une atmosphère modérément froide, quoique ce ne soit pas au grand air, on est pris d'un froid extrême par tout le corps, avec hémicranie (au b. de 4 h.). — Froid et sensibilité au froid, les pupilles se dilatent peu. — Frisson et froid, surtout à la partie postérieure du corps, qui cessent aussitôt qu'on est dans une chambre chaude ou près d'un poêle (*) (au b. de 6 h.). — Frisson dans le dos et sur les bras (aub. de 1/4 d'h.). — Frisson fébrile à la face et aux bras, avec claquement de dénis et chair de poule. — On deviéîit frileux au coucher du soleil. — Frisson avec chair de poule sur les cuisses et les avant-bras, ensuite aux joues (immédiatement.). — Froid surtout aux pieds. — Frisson continuel pendant l'apyrexie. — Froid aux bras avec chaleur aux oreilles. — Chaleur à la face avec froid aux pieds et aux mains (*). — Chaleur

1 . Le froid fébrile qui cesse à la chaleur extérieure est caractéristique de la fève de St.-Ignace.

2. Ce symptôme et les deux suivants sont des états alternants d'un symptôme

des mains avec frisson par tout le corps et angoisse qui dégénère en pleurs. — Frisson secouant, le soir, avec rougeur de la face. — (Froid et frisson secouant après avoir mangé; la nuit, anxiété et sueur.) — Soif pendant le froid de la fièvre (S. H.).

Une oreille et une joue sont chaudes et brûlantes. — Accès subits et passagers de chaleur par tout le corps. — Élévation de la chaleur extérieure. — Chaleur extérieure et rougeur sans chaleur interne (*). — Sensation de chaleur générale, le malin au lit, sans soif et sans aucune envie de se découvrir. — Chaleur nocturne, pendant laquelle on demande à être découvert. — Chaleur du corps, surtout pendant le sommeil. — L'après-midi, chaleur générale sans soif, avec sensation de sécheresse à la peau, mais cependant avec un peu de sueur à la face (au b. de 8 h.). — La chaleur monte à la tête, sans soif. — Vers deux heures du matin, gémissements causés par la chaleur extérieure, on demande d'être moins couvert (au b. de 15 h.). — La chaleur extérieure qu'on éprouve est insupportable y ensuite la respiration est accélérée (S. H.). — L'agitation extérieure augmente la chaleur interne et la soif, et trouble le sommeil (Hb et Tr.).

Sensation comme si la sueur allait survenir (sensation anxieuse de chaleur passagère, au b. d4h. 1/2). — Sensation comme si la sueur allait sortir de tout le corps à la fois, ce qui d'ailleurs a lieu partiellement, avant midi. — Sueur générale (S. H.). — Sueur abondante (Érrimw).— Sueur froide {Bergius).

Fièvre : d'abord froid sur les bras, ensuite chaleur et rougeur des joues avec chaleur des mains et des pieds, sans soif, pendant le décubitus sur le dos. — Fièvre l'après-midi : frisson avec mal de ventre, suivi de faiblesse et de sommeil avec chaleur brûlante du corps (S. H.).

Soif l'après-midi et le soir (S. H.). — Accélération très modérée du pouls. — Accélération de la circulation, pendant laquelle le pouls reste petit. — Pouls plus lent et plus petit que d'habitude pendant les premières heures de l'après-midi (Hb et Tr.).

primordial qu'on peut exprimer ainsi : chaleur à certaines parties avec froid et frisson à d'autres parties .

1. La chaleur de la fève de Saint-Ignace n'est presque jamais qu'extérieure et elle n'est presque jamais accompagnée de soif, même lorsqu'elle se présente sous la forme de fièvre intermittente. Aussi les plus faibles doses de ce médicament guérissent-elles radicalement, en vertu de la loi homœopathique, toute fièvre intermittente caractérisée par la soif pendant le froid et l'adipsie pendant la chaleur.

IGMITU AHARl.

NoML. — (750-795). — Auiéli comme si l'on avait bit quelfue chose de msl. — Anxiété de courte durée (aub. d'1/4 d'h,). — Anxiété extrême, qni empêche de parler.— Après un travail intellec toel tonéf surtout le matin, précipitation de la volonté; on ne peut s'exprimer, écrire ni rien faire aussi vite qu'on le voudrait, d'où il résulte qu'on se trompe en parlant ou en écrivant et qu'on bit tout maladnntement, ce qui rend anxieux (au bout de 20 h.). — Activité exagérée, on entreprend tantôt une chose, tantAtune autre. — Hébétude de Tesprit avec propension à la précipitation ; pendant qu'on se hâte, le sang monte au visage (au b. de 6 h.). — On s'imagine qu'oo ne peut pas marcher. — On craint d'avoir un ulcère à l'estomac (chei nne femme). — On est craintif, timide, on se méfie de tout et on croit tout perdu. — Ën veillaiit, après minuit, on a peur des voleurs (au b. de 10 h.). — On est extrêmement craintif. — Le sujet craint les moindres choses el surtout les objets qui s'approchent de lui (au b. d'I h., chez une femme). — Audace (au b. de 3,5 h.) (').

Le moindre reproche, la moindre contradiction excite à la colère et l'on s'irrite soi>mëme de celle faiblesse (au b. de 36 h.). — Une légère contradiction met le sujet hors de lui et le rend méchant (au b. de 8 h.). — Une légère contradiction fait monter le rouge k la figure. — Morosité el méchanceté qui se dissipent promptement. — Vers le soir, le sujet est mécontent, morose et capricieux, on ne peut rien faire qui soit i son goût (au b. de 8 h.). — On est eitré* moment morose, on contredit et fait des reproches. —Inconstance, irrésolution, humeur querelleuse. — Mobilité incroyable de l'humeur : tantàt on plaisante, tantôt on pleure (alternativement toutes les 3, i b.). — Quelques heures après la propension à se melire en colère, survient la disposition à plaisanter (au bout de Ch.). — Plaisanteries et enfantillages (au b. de 8 h.). — Le sujet demande des choses inconvenantes et pleure quand on les lui refuse. — Avec quelque douceur qu'on refuse au sujet ce qu'il désire, qu'on lui f»sse des représentations ou qu'on exprime un autre désir que le sien, il pleure à chaudes larmes (au b. d'I h., chez une la moindre chose on crie, hurle et se met hors de .). — Un bruit un peu forl provoque des plaintes de 2 h.). — On ne peut supporter le bruit, en même légère des pupilles (au b. de 6 h.). — On craint he et de parler, tacilurnité (depuis 1 jusqu'à 4 h.).

el le précédent alternent l'un avec l'autre.

— On est comme assoupi, on n'aime pas à ouvrir les yeux pour voir, ni la bouche pour parler; en même temps on respire doucement et lentement. — Mélancolie taciturne, sérieuse; rien ne peut faire causer ni égayer le sujet; en même temps celui-ci trouve à tous les aliments un goût fade et aqueux et a peu d*appélit (au b. de 24 h.). — On est taciturne, concentré en soi-même, morose et chagrin (au b. d'l/2h.). — On est assis, le regard fixe, et paraissant plongé dans de profondes réflexions, mais en réalité on ne pense à rien du tout (au b. de 2 h.). (*). — Idées fixes, par exemple de musique et de mélodies, avant de se coucher et après. — On poursuit mentalement une idée fixe ou bien on ne cesse de la développer dans ses discours (au b. de 2 h.). — On pense malgré soi à des choses désagréables, affligeantes et on ne peut s'en débarrasser (au b. d'l/2h.)

— Esprit délié avec conscience très claire de soi-même. — Grande délicatesse de sentiments et scrupules de conscience (au b. de 20h.).

— Tristesse (vers le soir). — Mémoire faible et infidèle (av. la 8* et la iœh.)(S. H.).

Anxiété. — On marche comme étonné (Grimm). — On a perdu sa sérénité habituelle (le 2* j.). — On a perdu sa gaieté ordinaire, l'après-midi. — Sorte d'apathie dans tout le corps (\e 2® j.). — Indifl'érence pour tout (le 2*^ j.). — L'action de penser et celle de parler semblent pénibles, vers le soir. — On n'est pas en état de fixer ses pensées un seul instant (Hb et Tr.).

syntpiùmeu loeau. — TÊTE. — (1-79). — Chaleur dans la tête. — Sensation dans la tête comme si elle était creuse et vide. — Une sorte de vertige, sentiment de titubation à droite et à gauche. — La tête est lourde (au b. de 4-6 h.). — On penche la tête en avant. — On pose la tête en avant sur la table. — Lourdeur de la tête comme si elle était trop pleine de sang (sensation semblable à celle qu'on éprouve après être resté longtemps baissé) ; en même temps douleur déchirante à l'occiput. Ces sensations diminuent quand on est couché sur le dos, augmentent quand on est assis droit, mais sont surtout calmées quand on est assis, la tête très penchée en avant. — Douleur déchirante dans le front et derrière l'oreille gauche, qui est supportable quand on est couché sur le dos et augmente en redressant la tête, avec chaleur et rougeur des joues et chaleur des mains (au b. de 5 h.) (*). — Mal de tête quand on se

1. C'est un état rare, qui alterne avec les symptômes suivants.

2. Ces quatre derniers symptômes sont des effets primitifs alternant avec les trois suivants, tous presque au même rang.

IGNATIA aMARA.

baisse en avant (au b. d'I h.)« — Aussitôt après sVtre beaucoup baissé, douleur de tête qui cesse promptement quand on se redresse (au b. de 18 h.). — Le matin au lit, en s'éveillant et en ouvrant les yeux, vive douleur de tête qui cesse quand on se lève (au b. de 40 h.).

— Il semble que la téte soit trop pleine de sang, Tintérieur du nez est très sensible à Fair extérieur, comme si Ton était menacé d'un saignement de nez. — Mal de tête aussitôt après la sieste : pression générale à travers tout le cerveau, comme s'il y avait dans la lête trop de sang ou de matière cérébrale ; la douleur augmente peu a peu en lisant et en écrivant (au b. de 20 h.) — Céphalalgie déchirante après minuit, étant couché sur le côté ; elle cesse quand on se met sur le dos. — Douleur vulsive dans la tête en montant. — Céphalalgie vulsive qui augmente quand on ouvre les yeux (au b. d'ih.). — Douleur pressive dans le front, au-dessus de la racine du nez; elle oblige à pencher la tête en avant (*) et est suivie de nausées (au b. de 5 h.).

— Douleur crampoide au-dessus de la racine du nez, dans la partie interne de l'orbite (au b. de 3 h.). — Douleur pressive et un peu tiraillante au-dessus de Torbite droit, près de la racine du nez ; elle revient quand on se baisse beaucoup (au b. de 10 h.). — Céphalalgie (^)y sensation de pression par uncorps dur sur la surface du cerveau; elle revient par accès (au b. de 6 h.). — Pression dans les tempes ; il s'y joint quelquefois un profond sommeil.

— Céphalalgie, il semble que les tempes soient comprimées de dedans en dehors ('). — Le matin (au lit), étant couché sur l'un ou l'autre côté, mal de tête fou, comme une pression de dedans en dehors aux tempes, qui diminue quand on se couche sur le dos (au b. de 48 h.). — En marchant au grand air, céphalalgie pressive dans la moitié droite du cerveau augmentée par la parole et par la méditation (au b. de 2 h.). — En causant et en parlant fort, il survient une céphalalgie comme si la tête allait éclater; cette douleur

1. L'amélioration par l'acte de se pencher en a\ant est un effet alternant avec l'aggravation produite par ce même acte, mais cette dernière semble mériter le premier rang au point de vue homœopathique et être plus fréquente. et plus intense.

2. Ce mal de téte et presque tous ceux produite parla fève de Saint-Ignace sont promptement guéris par le café.

3. La douleur pressive de dedans en dehors dans les tempes et la douleur comme si la téte allait éclater ont de raffinité avec la sensation comme si les viscères crevaient, car la sensation interne de compression et de constriction peut être facilement confondue avec la pression diductive. Au moins la pression diductive doit-elle être considérée comme un elîel alternant vis-à-vis de la sensation nette de constriction dans les organes creux.

se dissipe tout à fait quand on lit à voix basse ou qu'on écrit (au b. de 48 h.). — Mal de tete qui augmente en parlant. — En lisant et en faisant attention à la conversation, le mal de tète augmente, mais il ne devient pas plus fort quand on se met simplement à réfléchir (au b. de 6 h.). — Céphalalgie pulsativeQ). — Battements dans la tête, au-dessus de l'arcade orbilaire. — Céphalalgie à chaque battement des artères. — Mal de tête extérieur, la tête est douloureuse au toucher. — Mal de tête extérieur : tiraillements qui s'étendent des tempes jusqu'au-dessus des orbites; l'attouchement détermine une douleur contusive. — Céphalalgie comme contusive (au b. de 8 h .). — Céphalalgie, le matin, en s'éveillant : il semble que le cerveau est broyé; cette sensation se dissipe quand on se lève et est remplacée par une odontalgie et une douleur de déchirement et de broiement dans le nerf dentaire ; puis une douleur semblable se fait sentir dans le sacrum. Le mal de (ête se renouvelle pendant la méditation (S. H.).

Vertige (Bergius). — Léger vertige, qui dégénère en douleur pressive dans la moitié droite de l'occiput, toute la journée. — Verlige avec élancements isolés dans la tête. — Vertige : on chancelle en marchant et on ne peut se tenir droit qu'avec peine. — Vide dans la tête, le matin après s'être levé (le 2* jour.) — La tête est étourdie et entreprise (Hb et Tr.) — Ivresse (') (au b. d'I heure.) (Grtmm.) — Sensation étrange danslatêle, sorte d'ivresse comme après avoir bu de l'eau-de-vie, avec ardeur dans les yeux (immédiatement) (F. H.). — Embarras de la tête avec douleurs dans le colé droit de cette région, principalement dans la partie postérieure; cela rend pénibles la méditation et la parole. — Embarras de la tête, qui se transforme en une douleur pressive dans le vertex; celle-ci s'étend plus tard vers le front et descend jusqu'à l'œil gauche. — Pesanteur et embarras de la tête. — Obnubilation de la tête semblable à l'ivresse; elle dure toute la journée, dégénère plusieurs fois en une véritable douleur pressive dans le front, particulièrement dans la moitié droite, et rend la méditation très difficile. — Obnubilation de la tête, le matin au réveil: elle se transforme en une véritable céphalalgie pressive, qui se fixe principalement dans le front et affecle tellement les yeux que le mouvement des paupières et des globes oculaires est douloureux; la montée des escaliers et chaque

i« Il n*est pas rare que ce mal de tête se manifeste à Focciput, sur le côté, une couple d'heures après l'ingestion du médicament. 2. Symptôme causé par une dose d'un gros.

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mouvement du corps augmente la douleur. — Douleur dans la région frontale, qui se propage tantôt vers l'œil droit, tantôt vers le gauche et est augmentée par les mouvements du corps. — Douleur dans l'occiput, sur le coté, au-dessus de l'apophyse mastoïde ; elle se communique parfois aux organes auditifs et semble alors émousser l'ouïe. — Céphalalgie sourde, qui se limite à la moitié droite du front et s'étend à l'œil droit , qu'elle rend très sensible à la lumière — Sensation dans la tête comme s'il se déclarait tout à coup un coryza. — Une pression sourde dans lapartie antérieure de la téte descend jusque dans les narines et y entretient, pendant 10 minutes, la sensation que provoque ordinairement un violent coryza ; cette pression se porte, au bout de 10 minutes, dans d'autres parties de la téte, change de place, revient, puis disparait. — Douleurs légèrement pressives dans la région du front ; elles sont aggravées par la lumière du soleil. — Violentes douleurs pressives, principalement dans la région du front et autour des orbites, elles deviennent de plus en plus fortes et durent jusqu'au soir. — Douleur pressive en arrière et au-dessus des paupières supérieures des deux yeux, pendant 2 heures. — Douleur pressive dans la moitié droite du front, elle passe de là dans la gauche et envahit plus tard toute la tête. — Pression dans la région du front, qui s'irradie tantôt dans une partie de la tête, tantôt dans l'autre, mais ne persiste nulle part; elle se propage même jusqu'au-dessous des orbites et aux joues. — Douleur pressive surtout dans la moitié droite du front, qui descend vers l'œil droit et là devient pressive de dedans en dehors, de sorte qu'il semble que l'œil droit est chassé de l'orbite, l'après-midi. — Douleur pressive, constrictive dans la région du vertex, qui s'étend vers le front. — Violente céphalalgie, de nature pressive, dans les tempes. — Douleurs pressives dans le côté droit de la tête et dans l'occiput. — Douleur pressive qui descend du front vers un des côtés, soit le droit, soit le gauche. — Douleur pressive dans la moitié droite de l'occiput, jusqu'au moment de se mettre au lit. — Douleurs pressives dans le côté droit de l'occiput. — Céphalalgie pressive, sourde, qui s'étend à toute la tête. — Céphalalgie pressive, qui augmente quand on prend des aliments (Hb et Tr.) . —Énorme pression dans les deux tempes, surtout la droite. — Douleur pressive profonde, audessous du côté droit de l'os frontal. — Pression stupéfiante, par intervalles, au-dessous de la bosse frontale gauche. — Violente pression au-dessous de l'arcade sourcilière gauche. — Douleur comme si l'os occipital était enfoncé. — Mal de tête furieux, fouille-

YEUX

ment continuel sous la bosse frontale droite et sur le côté droit de Tos frontal, — Élancements profonds dans la tempe droite (au b. de 3/4 d*h.)(Éfr.). — Douleurs lancinantes dans le front et au-dessus des sourcils. — Douleurs lancinantes dans tout le front et dans le côté droit de l'occiput. — Des élancements isolés passent à travers la tête (Hb et Tr.).

Yeux. — (80 — 109.) — L'intérieur de la paupière supérieure fait mal comme si elle était trop sèche, le soir. — Le soir en lisant, trouble devant l'un des yeux, comme s*il était obscurci par des larmes, cependant il n'est pas humide. — Douleur d'écorchure dans l'angle externe de l'œil quand on ferme les paupières. — Le matin, les paupières sont agglutinées par du muco-pus et quand on les décolle, on est ébloui par la lumière. — Déchirement lancinant dans l'angle externe de l'œil ; les yeux sont couverts de pus le matin et larmoient avant midi. — Les paupières sont agglutinées le matin ; pression en dedans de l'œil, comme s'il s'y trouvait un grain de sable; élancement dans les paupières quand on les ouvre (au b. de 36 h.). — Cuisson rongeante au bord des paupières, le matin en lisant (au b. de 18 h.). — Cuisson dans les angles externes des yeux (au b. de 24 h.). Prurit dans l'intérieur de l'œil (au b. de 4 h.). (Élancements dans l'œil droit). — On ne peut supporter la lumière (au b. de 8 h. et de 10 h.). — Après la sieste, trouble de la vue de l'œil droit, comme si une gaze était tendue devant (au b. de 6 h.). — Un cercle de zigzags blancs et éclatants se montre en dehors du rayon visuel, quand on regarde quelque chose ; en même temps les lettres sur lesquelles on dirige l'œil deviennent invisibles, tandis que celles qui sont à côté deviennent plus distinctes (au b.de 16 h.) (*). — Lueur blanche, sinueuse, qui serpente sur le côté du rayon visuel, peu de temps après le repas de midi (au b. de 30 h.). — Les pupilles commencent par se rétrécir. — Les pupilles se dilatent et se rétrécissent avec une égale facilité (g). — Les pupilles sont plus aptes à se dilater qu'à se rétrécir (tardivement). — Pupilles dilatables et dilatées (au b. de 4 h.).

Sensation dans l'angle externe de l'œil gauche comme s'il y était tombé un grain de poussière qui comprimât par moments les paupières (Gr.). — Pression de dedans en dehors dans l'œil droit, comme

1. Ce symptôme et le suivant sont deux effets alternants, qui se rapprochent beaucoup de ce que Herz décrivait sous le nom de faux vertige.

2. Ces deux derniers symptômes sont des effets alternants; le rétrécissement paraît précéder et avoir par conséquent le premier rang.

IGNATIA AMARA.

si le globe oculaire allait sortir de Torbite. — Pression douloureuse sur les yeux et sur les globes oculaires eux-mêmes, surtout en regardant la lumière. — Ardeur et larmoiement des yeux, surtout du gaucbe. — Inflammation de l'œil gauche (Ie2®j.). — Gonflement t. es paupières, les glandes de Meibomius sécrètent beaucoup de mucus. — Hypersécrétion de mucus dans les deux yeux (le 2* j.). — Hypersécrétion des larmes. — Les objets semblent se remuer devant les yeux (Hb.-etTr.).

.Oreilles. — (114 — 121). — (On sent un battement dans l'intérieur de Toreille.) — Tintement d'oreilles. — Douleur dans l'oreille interne. — Élancement dans l'intérieur de l'oreille (au b. de 3 h.). — Prurit dans le conduit auditif (au b. de 3 h.). — La musique cause des sensations extraordinairement agréables (au b. de 2 h.). — Insensibilité à la musique (*) (au b. de 30 h.) (S. H.). — Bourdonnement d'oreilles (Hb etTr.).

Nez. — (436 — 44-4). — Prurit fourmillant dans les deux narines. — Sensation de plaie et d'ulcération à l'angle interne d'une ou des deux narines (au b. de 12 h.). — Les narines sont ulcérées. — Prurit dans le nez. — (Saignement de nez, sur-le-champ.) — D'abord suintement par le nez, ensuite coryza (au b. d'1/2 h.). — Obstruction d'une des narines comme si elle élait tapissée par une pellicule, mais non comme par Teff^et d'un coryza. — Catarrhe, enchifrènement (S. H.). — Coryza fluent (Gr.).

Visage. —(110 — 113 et 122 — 133). — Petits élancements dans les joues. — Élancements dans les lèvres, principalement quand on les remue (au b. de 1/4. d'h.) —Élancements dans la lèvreinférieure, même quand elle est immobile (au b. de 8 h.). — Petits élancements extrêmement pénétrants à la lèvre inférieure, quand on touche un des poils de cette région, comme si une échardey était enfoncée (au b. de 8 h.). — La face interne de la lèvre inférieure cause la même douleur que si elle était écorchée (au b. de 8, 10 h.). — La face interne de la lèvre inférieure est ulcérée (sans douleur). — A la face interne do la lèvre inférieure, une glande cutanée proéminente s'ulcère et cause une douleur d'excoriation (au b. de 4 h.).— Au côté interne de la lèvre inférieure, petite glande proéminente, qui cause une douleur de plaie. — Les lèvres sont gercées et saignantes. — Une des commissures labiales s'ulcère (au b. de 2 h.) (S. H.).

Pression dans les deux os malaires avant qu'on s'endorme. —

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