‹ Traité de mécanique céleste (volume 3)Chapitre 31 sur 76 · èm' ss' cos ( p — v · texte numérisé non relu

èm' ss' cos ( p — v

On a laissé de côté, dans l'expression précédente, le terme ^ qui n'intervient pas dans les dérivées partielles de £2.

Le déplacement de l'écliptique est très faible et très lent; s'il était nul, on aurait constamment o. Laplace avait cru démontrer que la supposition de ^'=0 n'entraîne aucune modification appréciable dans les coordonnées de la Lune ; nous verrons dans le Chapitre suivant que cela n'est pas tout à fait exact. Le premier terme de Q, répond au mouvement elliptique; le second, qui con-

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tient en facteur — ? fournit les inégalités les plus sensibles de la Lune; le troisième, qui est multiplié par fournit ce que l'on nomme les inégalités paral-

lactiques, parce que, comme on verra, elles contiennent en facteur le rapport ^

des moyennes distances de la Lune et du Soleil à la Terre et peuvent servir à déterminer la parallaxe du Soleil.

Les termes en jouent un rôle très peu important, et nous pouvons ici les laisser de côté sans inconvénient.

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