COS H- -visa a;COS
H-iJS), sin^ + 1)1)2 sin2a^ + ...=o
doit avoir lieu quel que soit x, on doit avoir = o. On le démontre en multipliant par dx et intégrant entre o et 2u, car il vient alors
JUq / X dx ^ o, <^1oo ~ o.
On démontrerait aussi aisément que l'on doit avoir
=: JI92 = . . . — O, = ll',)2 = . . . = O ;
mais ces relations ne nous sei'ont pas utiles.
94. Introduction de nouvelles arbitraires. — Au lieu de C, (G), (H ), nous introduirons les arbitraires L', G' et H' définies par les formules
(42) ^^=7^'' ((i)^G'-^L', (H) r^H'-- yL',
que l'on peut écrire comme il suit, en ayant égard à la formule (4i) et aux relations (XI),
Lo + ^ (Li ^1+ 2L2 + 3L3 ^3 + . . Go H- ^(G, 2G,ô,+ àG393 + . . .), Ho-^ ^(H,9,+ 2H2Ô2+3H393 + ...)-
Ces équations détermineront les quantités C, (G) et (H) en fonction de L', G', H'. Les formules (4^0 donnent
./A:=--^.fC-f ^(G)- ^.^(H),
d'où, en remplaçant dX, f/(G) et d{R) par leurs valeurs tirées de (42), OU encore
dC = Iq dU + ^0 dCi' + /iq dR' ;
ce qui montre que, lorsqu'on considère G comme une fonction de L', G' et H', on a
///N àC , âC dC ,
(44) dU^ *" â(ï^~^" dR'^
Nous introduirons en second lieu, à la place de c, (g) et (h), trois variables X, X, Y] représentant les parties non périodiques des expressions (X) de /, g, h, savoir
^^^^ l-^.-%-C{ff)-C{h)^lo{l-hc)-^--n't.
{ Il i i
Gette introduction de X, x, y] est bien naturelle, d'après l'expression (35) de l'argument Sr^. 11 s'agit maintenant de former les équations difTérentielles que doivent vérifier les nouvelles variables L', G', H', X, x, y].
On tire d'abord de (45)
d{g) " i d\ ' d{h) ~ dn 7 a '
dli, dix, ôRi ôRi
On a ensuite, en tenant compte de ces résultats, des équations (P) et de (42^ et (44),
dG'
i' dL'
dR,
i' dR,
" dt
i dt
dy.
i dl '
dR, d{h)
dt
~ ~dt
i" dL' i dt
dRi df]
i" dR, i dl '
dRi de
dC
diJ
dG'
-^-'-dT'
dW dR,
~dt - ' dl "
dG'
dRy i' 1
dL'
dRA
dt
'dt
ce qui donne
'di dï " ^' dt dyi ^' dl ~ ân
La première des formules (45 ) donne ensuite
dx d(^) i dc\ , , .d,
dt " df ' dtj ^ ' dt
-^'''~dW)"^'~dÇ.'^^ \<)L' dt ' dV.' dt ' d^' dt J ou, en tenant compte de (4^)»
^ . ^/x dR, aR, , ^ . ^ ^ ^ ^ , ^ii
Lorsque R, sera exprimé à l'aide de L', G', H', A, x, y], comme on le montrera bientôt,
R, rir — ^ A2 COSS-.,,
L', G', H' ne figureront explicitement que dans les coefficients Ao; la dérivée par exemple, sera prise en faisant varier G' dans les A2. Mais on peut
dit
avoir une autre expression de cette dérivée en remarquant que
dl\^ di^ OjCr) ~âC diV d{G) dCr'
représenterait la dérivée de R, prise par rapport à G', en faisant varier G' à la fois dans les coefficients Ao et dans les quantités /„, g'o, qui, d'après les relations (45), figurent dans les arguments £r,. Il faut donc retrancher de l'expression précédente
<m^ d]^ d[\j jh dRi On
ce qui donne, en remarquant que, d'après (42 ), '^j^ = i et que ~ = go,
dK, dWy ^Ri (d^ 01^ dK^dg, , âK\
W^^'lG dW) ' ^ V dl dG' ^ dy. dG' ^ ôr, dG' )
Si l'on ajoute cette valeur de ^ à l'expression (47) de ^, on trouve, après
T. - in. 26
réduction,
\dL'
/ dl
\dll' dG'J
dv. dR,
Le coefficient de ^ -f- c est nul, d'après (44)^ et il reste
dt ~~ W '
' et de même
dn (^R 1
~dt
Le calcul est le même aussi pour il y a toutefois une légère différence dans le résultat final. On trouve
dt -~ ' i " i d{G) ^'^ i oi(H) » âC
~dV ~' " dC 7 d(G) i djR)
^ dl dA dV ^ df] dL
en ajoutant, il vient
dl . i'" , dR,
Les formules (46), (48) et (49) résolvent la question; toutefois, pour ramener la forme canonique, il reste un dernier petit changement à faire en posant
On trouve, en introduisant R' au lieu de R,,
^,àQ d^__d^ ^ dt — ' dL' dL' ~'~ dL''
Ou a d'ailleurs
, . ^ cIRi .
d\ ^ dl'
THÉORIE DE LA LUNE DE DELAUNAY. 2o3
il vient ainsi
dU
dR'
dl
~dt
dt ~^
dCj'
dR'
dt ~~
dR'
dR'
df]
dR
dt
df] '
lit~'~
dR''
Pour nous rendre compte de la forme de l'expression de R' en fonction de / et des nouvelles variables L', G', H', X, x, y], nous remarquerons que, Go(/ + c) étant la partie non périodique de 6 = il + i' g + i"h -f- i"'n! i + ^, on a
(52) 0o(^ + c) ~ i\ + i'yt. •+■ i"-f\ + i"' n' t-A- q.
On pourra remplacer ^^{t + c) par cette valeur dans les formules (IX) et (X), et aussi dans les formules (35), qui donneront
Ri = — ^ A, ces 3^2, Sr^ =r (il =b ij) A 4- («i ± i'j) / + («7 ± n + n't-\- q, ± qj
OU bien
Sto = u\-\- ^2 X + il n + «2" n' t -h q^.
On voit bien maintenant que, en formant dans les équations (5i) les déri-
, dR' dR' dR' . ^ r ] 1 • • * • 1
vees -^^ , le temps ne sortira plus des signes sinus et cosinus, car la
différence R' — R, qui, d'après la formule (5o), est égale à
se réduit à une fonction de L', G' et H'.
11 est important de remarquer que, dans la solution du problème restreint, les différences L — L', . .. , h — r\ s'annulent quand on suppose égal à zéro le coefficient A du terme périodique AcosO considéré. En effet, les formules (I) et (II) donnent alors
dL dl dR^
~di "dt '~ dL'
on en conclut que L, G, H, ^) ~, ~ sont constants. Donc les quantités /, g,
h sont égales à leurs parties non périodiques, c'est-à-dire à X, x, yj. D'autre part, les formules (IX) donnent
2o4 CHAPITRE XI.
après quoi les relations (43) montrent qu'il en résulte
L = L', Gr^ G', H=H'.
95. Autre démonstration. — On peut arriver aux formules de Delaunay par une autre voie, comme l'a montré M. Radau {Bulletin astronomique, t. IX, p. 336); nous nous contenterons d'indiquer ici, en quelques mots, le principe de cette démonstration.
Pour passer d'un système d'éléments canoniques bi à un autre a^, p^-, il suffit, d'après Jacobi, de prendre pour les des fonctions des et de faire
^ à ai oiy.i
Un cas particulier est celui des relations linéaires qui satisfont à la condition a^h^^ a^b.^-}- . . . = a, ^, h- ^2 + • • • » par exemple
où p^, P3 sont des coefficients numériques. Mais l'on peut aussi prendre pour ces coefficients des fonctions des a^, en mettant à la place de la première relation (T) la suivante
(II*) dai= dai-+- p^da.^~h Pida^.
En faisant p.,= p.^ = o, on voit qu'il sera permis de remplacer a^ , b^ par a, = /(^t,) et [3, — bf C'est ainsi que nous avons remplacé C et / H- c par L = /(C) et
1= (t ^- ^)^* Notons enfin qu'on peut mettre bi-hpt-+- ^ à la place de bi, en
remplaçant R par R - pai ; c'est ainsi que, plus haut, ? + c et R — C ont remplacé c et R. On arrive donc, en premier lieu, au système canonique L, G, H, /, g, h.
Ne prenons, dans R, que les termes qui dépendent de L, G, H et de l'argument ^ = il -h i' g -ï- i"/i-h pt -h q. Les formules (T) montrent qu'on peut remplacer l'élément / par Ô en gardant g, h et en remplaçant L, G, H par les nouveaux éléments 0, (G), (H) déterminés comme il suit :
L = i&, G — <'0 + (G), Hrr.t"0 + (H),
pourvu qu'on remplace aussi R par R — p&. Comme la fonction R ne renferme plus g, h, les éléments (G), (H) sont des constantes : il ne reste que deux variables 6, 0 liées par l'intégrale R = const. ou R + C = o. Les équations cano-
«1 — Pl «1 H-/'2 «2 + /"s OC3 ; ,
niques sont dès loi's intégrables par des quadratures qui introduisent les nouvelles constantes c, (g), (h).
L'équation R + C = o étant différentiée par rapport aux constantes (sous le signe S) et les dérivées de R remplacées par leurs valeurs, il vient
(III*) dtdC=---d&dd + d9§Q-i^dgè{G) dhd(ll).
Si nous supposons 0 exprimé en fonction de la variable indépendante 0 et des constantes C, (G), (H), nous aurons <50 — o, et, en posant
ed& (lim. inf. Ô = o),
on obtient immédiatement les relations (VI) de la page 198, qui permettent d'exprimer t, g, h par les dérivées partielles de K.
En supposant G et 0 exprimés par les six constantes C, ( G ), (H), c, (g), (A), l'équation (HT) devient une identité. Or nous avons vu que les intégrales (VI) conduisent à des développements qui dépendent d'un argument t — Gq (t -+- c) et dont les coefficients sont, comme G^, des fonctions de L, (G), (H) ; ces développements ont la forme
0 T + 9, sinr + 02 sin2T + . . . , t= 6o{t-[-c),
1 — "K -i- siriT H- l-i sin2T H- . . . , 1 = {/.) + + c) ,
^dd
0 — . 0nH- 01 COST -H. . . , 0-y- =: Ao+ Al COST + . . . ,