‹ Traité de mécanique céleste (volume 4)Chapitre 44 sur 133 · MÉTHODE DE JACOBI · texte numérisé non relu

MÉTHODE DE JACOBI

La limite r^ est arbitraire; nous la prendrons égale à la plus petite des deux racines de l'équation

(6) 2ai+ — --^=0;

on voit qu'elle sera une fonction des deux constantes a, et ag.

Nous allons former maintenant les équations (c); remarquons que Ton a

le second membre de cette équation se réduit à sa première partie, parce que

le coefficient de -~ s'annule d'après (6) ; on trouvera de même

d r' / 2^^ â\ j n'' dr

T— / 4/ 20(1 H fdr^=—a3 I ,-

et les formules (c) deviendront

dr

' ik'^ a\

, , ^ /- ds

/as cos*5i/a| %

,- ds /^'- £//

Ces équations feront connaître ,les trois coordonnées polaires />» v^ et s, en fonction de t et des six constantes arbitraires a,, aa, a,, p,, j^a, ^3. Il est inutile de développer les calculs qui nous feraient retomber sur les formules trouvées dans le Chapitre précédent; nous nous bornerons à donner la signification géométrique de chacune de nos six constantes.

La formule {d) montre que r ne peut prendre que des valeurs rendant positif le premier membre de l'équation (6); le maximum r^ et le minimum r^ de r seront les deux racines de cette équation, que l'on peut écrire

2 ai A* -h 2 A^ r — «i = o ;

126 CHAPITRE YII.

on en conclut

Or on a

il en résulte

yj-8

ai =:: > (X3^= k \/a ( I — e* ) ^^ k\/p.

D'après la même formule (d), quand la planète passe à son périhélie, on a

f' = '\, Pi = — ^• si donc T désigne le temps du passage au périhélie, il viendra

La formule (e) montre ensuite que s doit varier entre des limites telles que la

quantité a, \- soit positive; or, «p désignant l'inclinaison de l'orbite, on sait

que s est compris entre — ç et + ç ; on aura donc

= o, cos*<p

d'où

«2 = «8 COS9 =t A- y/yO COS9.

La formule (e) donne (^a = ^^ pour ^ = o; la planète passe alors par un de ses nœuds. Soit 6 la longitude du nœud ascendant; on pourra prendre

Avant d'arriver à la signification géométrique de la constante ^3, introduisons au lieu de s une variable auxiliaire y], définie par la formule

sin^rrr sincpsinYî;

si nous nous reportons à lay?g-. i4 et à la formule (e) du n^^.â^ nous verrons que Y] représente l'arc NM = ^ — 6; c'est ce qu'on appelle V argument de la latitude; cela posé, on trouve

l^" ds ___ r" cossds /''' sincp coSY) f/r)

I 4 /~2 «î Jo v/cos^5 — cos^cp J^ v/sin^9 cos*yj

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