Développements de ret de rs — Les formules
= r+r?—orr(S cosf cosf' +16 cosfsinf'+ € sinf cosf'+ Psinfsinf'),
r'cosf!—a!(coss! — e!), risinf 41 el Sins + #1 air c'co)
donnent pour A? une expression de la forme
— —D—fcos(s—F;)-
Ce 2 a?
où D, j, et F, sont des fonctions de e seul. On aura toujours
. . e"cos2e <D— f, cos(e! — F;), et les développements On PA ee A AT Re GE COS Sir À D de Re 2 Re RS RS à e'2C082e/ ne CU oo.
[D — fi cos(e'— F;,)}?
seront très convergents. On est donc ramené au développement de l’expression [D — ficos(e —F,)]-7,
ñ recevant les valeurs =; =; =>: On posera
[D -- ficos(e'— F;)}r= af) + oolcos(e — F,) + 2a/cos(2e!— 2F,) +.
34e CHAPITRE XXI.
On peut ramener le calcul des coefficients af”, «*, ... à celui des transcendantes de Laplace. Posons en effet
Du: 0), 0900, et nous aurons
[D — ficos(e —F,)]7— 7 [1 + 8 — 20 cos(e —F,)]-*
I ÿ ICE É bD'+ DPcos(e —EF,) + b2'cos(2e — 2F,) +.. +
bÜ—
n(n+i)...(n+i—:7) Où : nn—1 0?
“nr En in nD\(r.-2)f.608.\ VE 1.2 Done) mn Pour le calcul de 0 et de 3, on peut faire
: — Sie De 00
l'angle y existera toujours, car autrement À pourrait devenir très petit, ce que nous ne supposons pas. On aura ensuite
1 + 07 Nous prendrons
6 tang À, O0 ET;