TR
I—Vp
P{r,d,s) — =P(i+r,d,s) —<P{i—1,6,5) RG er nn = he
1 ce £ il viendra
ne : ; PE I Dr WG—ecose)=K—-ekK;+(K:—ek)cose + Kisine — =eK,cos2e — —eK,sin2e
22(i—vp)R(z d',c) cos[(i— pe —i(c'— cp) (ê— d'u) R(E, ',s) sin[(t— pe —i(c'— cp)).
En multipliant par de, intégrant, et portant dans l'équation (1), il vient
n Ô3 = const. + (K — Leki) e+—(K,—eK)sine — K, cose \ (D < DORE RÉDNE CRE US Den à :
pe Msin2et+ el cos2s + 22R( F, c)sin[(i— pe —#(c—cu)l — 2ER(G d,s) cos[(i—ip)e—r(c'—cp)].
Remarque. — Les expressions (b) de R(:,#,c)et de R(&, v’,s) contiennent en dénominateur # — 3; si l’on se reporte aux relations (a), on voit que nÔz contient les diviseurs
Wed) tr a)(r ei tvu),
Si la différence : — # u est petite, les coefficients de . [G—vu)e —(c'—cu)] dans ô3 seront très grands. On se rappelle que & désigne le rapport des moyens mouvements ; donc, si les moyens mouvements étaient rigoureusement commensurables, la méthode serait en défaut.