U, = US + W
Il s’agit donc d’intégrer Le système suivant
do, dr. Que
(16) D vo ET TEA dp, ..,
Nous connaissons d'avance le résultat de l'intégration. Reportons-nous, en
» , . m Me effet, aux équations (1’), et remplaçons-y U par = + 21 iéndra
D; ne LS ur
Th 0 CR use Ou
de 7 nous aurons donc deux mouvements képlériens. Nous allons néanmoins procéder à l'intégration des équations (16), et cela en suivant la méthode de Jacobi:; on verra plus loin que les résultats ainsi obtenus nous seront utiles. Nous aurons à trouver une intégrale complète de l'équation suivante aux dérivées partielles :
au Aie I FE) + 1 08)! 1 (SE 1 08 \?
… So r FE. au \ or" : HN ON ro re (Se)
c'est-à-dire une solution $S, fonction de 4, r, r, + et ?’, et de quatre constantes arbitraires «,, &,, «, et «,. En désignant par B,, 6,8, et BG, quatre nouvelles constantes arbitraires, on sait que les intégrales générales des équations (16) seront
L’équation (17) ne renfermant pas explicitement les variables £, # ets’, nous poserons, en désignant par S’ une fonction de r'et de 7’,
S——(a+a,.)t+ar+av'-+S,
et nous aurons, pour déterminer S’, l'équation
I de 7 a? m ire a m' :
a |) + —#. ad, — 0.
2u ir 2 u re F 2 2 dr! 2 r'2 r' 2
Nous poserons séparément
Po) Ge m : . - 0 De NOR DUT? Ë ?
2 pu or! nu ar 1! 0 , AI d’où : —— om a? y. m' a Se 2u ne —1= Gr + ou! œ | ed V l \, 2 1 apr? É V F 2 + r' UE ?
(20) S —=—(æ+a,)t+op + pr
— 3m 2 — EUTR San.
+ V21 ment dr + Var \ CR ; 5 di 1 Le 7 DT
Telle est la solution cherchée, et il n’y a plus qu’à la porter dans les équations (18) et (19); on trouvera d’abord
Soient a et e le demi grand axe et l’excentricité de la première ellipse; a° et e’ les quantités analogues pour la seconde; a(1 — e) et a(1 + e) seront les racines de l’équation
Ge? + MT — —ÆE — On en conclut m a — — Mr 4 =Vumalti—e)= "ump.
Nous poserons | m KR —— —1+m, F m I+m+m
rie) 1 Em
et nous aurons
Reste à trouver la signification des autres constantes. On peut, dans la formule (20), faire commencer les intégrales relatives à r et 7’ à partir des limites aie) etai Cr e"); l'équation
donnera ainsi
/2 Po D Gi \ -
on en conclut bn 0; pour r—a(i—e);
donc $, et $, sont les distances angulaires des périhélies au nœud commun J des deux orbites. L’équation
donnera
donc — f, est égal au temps du passage au périhélie; de même pour ÿ,. L’équa-
Mon +, donnera Dies Vp = const.
Au lieu de développer les équations (18), nous prenons tout de suite les formules du mouvement elliptique; ce qui nous donne
u—esinu =n(t+c), Usa = nt ct), "—a(i—ecosu), r'= a'(1 —e cosu'),
en ji+e u tang — - = \V ta tang —
An Var et)