‹ Traité de mécanique célesteChapitre 153 sur 165 · PE · texte numérisé non relu

PE

donc F, ne dépend que des deux variables B, et LE Soient ensuite À, et À, les valeurs de À et X’ à la fin de la période; pour

? 2 , Q 27H u — 0, À, et À, serontégaux aux produits du temps écoulé = par les moyens

mouvements N et N’ qui sont

ue Au N= NE ou bien N ps ne N'— B's ke

RE ner D] L — 7 1 SR (A5 + Bi) (AS ES On a donc

DT SR de 2T (Ge (20) h = 7 É 3? o ESS j v 3?

n— n' (Ao +61) n—n (/ + Be) ou encore Arte Gi \e Ês an'T LE 21 je 1 PR Re ee RS. .

Ga oon—n! ( a “) : An ee) AS

La relation donnera donc

peu leon ae | Pr, GE =] ns ET FF à à

done, comme F,, 4, ne dépend que de ÿ, et de B.

En écrivant d’ailleurs que les quantités

Ë cos — n sin, E sinÀ + n cosà,

Élcos\'—r'sind, E'sinÀ'+ n'cos'

prennent les mêmes valeurs au commencement et à Ja fin de la période, on trouve les relations

On en tire sans peine

UR — Ëo (cos, DRE 1) = 00 sin À, ( 3) d—=—Ë, sin À + no (COSÀs — 1), Vs E(cosk, — 1) + nsinÀ;,

| Ps——Ë sinÀ, + n9 (COSÀ, — 1).

En se reportant aux expressions (20) de À, et de À}, on voit que 4, et p,ne dépendent que de &,, n, et B,; ÿ, et b ne dépendent que de &, n, et B,. Notre

déterminant fonctionnel est donc

0F, 0 d, 061 06 of:

OF, dv, dB: Of:

O 4, og On,

Il est égal au produit des trois déterminants

Page 1