F\ RUN
SERIE RENNES AS TASER PES TAPER PSE TENUE CEA ET EEE
RESRPARSUREERANTI AT NA ETRATRC
dis
FIGURE DES COMÈTES. 291 Le second membre de cette équation croit constamment de o à + quand ?”
: X É : : à ALI varie de o à 1; donc l’équation (19) admet toujours une racine #” quand + est donné. La formule (12) donne d’ailleurs
m = À n 2, On trouve aisément m 0: 0 pour D m GRO, ) Fe.
nm CO 76, » he — 4, Ou Rs sr »70» ) F1 ==)
\ , 9) vhs, our = L
» en Supposant y — 1. Les formules (13) donnent alors
pot om Got— 0"
D A OV IQ
5 7 = , à Ho ) d nm : d , s’ et s” croissent avec 7’ Comme on s’en assure aisément. Quan + sera donné,
on obtiendra donc toujours une seule valeur pour ?’ et pour +”. On trouve
P=107 40 pire 002, DOUr. — —2;:
n 0,70: tie 0 0, pour + =8.
On voit que dans ce cas de A — 2, les surfaces de niveau ne diffèrent pas
beaucoup de sphères dès que . dépasse un peu sa limite 2; le plus petit rayon
est égal aux : du plus grand; y; — o donne du reste une conclusion analogue. On comprend ainsi que les nébulosités des comètes paraissent à peu près sphériques.
On pourrait chercher à se faire une idée de la masse des comètes en partant de l'inégalité (12). Soit à le diamètre apparent de la comète lorsque, sa distance au Soleil étant r’, sa distance à la Terre est égale à o. On aura, en supposant la comète sphérique,
et l'inégalité (12) deviendra
Il arrive assez souvent que l'on voit les comètes sous un angle de 1’ environ, le rapport Ê étant voisin de 1. On aurait, si ces conditions étaient exactement
remplies,