‹ Traité de mécanique céleste (volume 2)Chapitre 86 sur 132 · EP+E-P · texte numérisé non relu

EP+E-P

En égalant sa dérivée à zéro, on trouve

EP(p — i) — E-P(p + i) = o.

Le premier membre de cette équation prend des valeurs de signes contraires pour p = I et p = 2; sa dérivée p(EP + E~p) est toujours positive. Donc cette

équation admet une racine p, positive et rien qu'une; on trouve

Donc les séries sont convergentes pour e<; 0,6627

Les excentricités de toutes les planètes et celles des astéroïdes compris entre Mars et Jupiter sont toutes notablement inférieures à la limite ci-dessus; il en est de même pour cinq des comètes périodiques actuellement connues. Donc, pour tous ces corps, la convergence des séries du mouvement elliptique est assurée.

Il est facile de former l'équation transcendante dont dépend e, ; si l'on élimine, en effet, p, entre les deux équations

on trouve aisément l'équation cherchée

I + \li-\-e\ — ei Ev^^+^î .

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