‹ Traité de mécanique célesteChapitre 21 sur 158 · K = AH-|Q · texte numérisé non relu

K = AH-|Q

on a donc

A = — o,ooi558.P — |Q.

Si l'on compare cette valeur de A, à la précédente conclue des expériences du pendule, on a

Q = — o, oooi5.P.

On sent combien les erreurs des observations et des expériences rendent cette valeur incertaine; mais elle prouve la petitesse de la masse de la mer, et son peu de profondeur.

Les mesures des degrés des méridiens, réduites au niveau de la mer ou de l'atmosphère supposée, nous offrent un troisième moyen pour obtenir A. L'équation (i) du n'a transportée à cette atmosphère, donne

(«/ + a/0 . P = const. + 4«r . /> . d.(pJ2. + + etc . )

+ 1,(0 + (J« 4. etc.

l'origine des coordonnées étant au centre commun de gravité de la mer et du sphéroïde terrestre ; ce qui fait disparaître les quantités Y ( ' } et U, (,} , et les autres fonctions de même nature. Les mesures des degrés s'écartent peu de la figure d'un ellipsoïde de révolution. Elles présentent cependant de plus grandes anomalies, que les longueurs du pendule ; ce qui tient en partie, aux erreurs dont les observations d'amplitude des arcs mesurés sont susceptibles, et qui relativement à l'arc mesuré, sont beaucoup plus considérables que les erreurs des expériences du pendule ; et en partie, à ce que les petites irrégularités de la Terre , affectent plus les degrés que les longueurs du pendule, comme je l'ai fait voir dans le troisième livre. Mais lorsque l'on compare des degrés éloignés, tels que ceux de France et de l'equatcur; l'influence de ces irrégularités devient moins sensible. La comparaison des degrés dont je viens de parler, a donné à M. Delambre

*tr+y) = con&t ' — o,oo3a4.(Ai«— 0.

En comparant cette expression de *;'-f-<y", à la précédente, on voit que les quantités \ u> , etc., U, (,) , U, (3) , V, w , etc. sont très petites, comme cela résulte pareillement des expériences du pendule. La première de ces expressions donne

-P.(«Â+«A")=A + !Q-*fPi

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