LIVRE xr
dit dans le chapitre précédent,
aAr étant une constante; on aura en intégrant
(p) étant la densité à la surface où la pression 17 est supposée nulle. L'équation (i) devient ainsi en faisant n* — ^ }
Ta = —
Supposons p's=ap; on aura
a*</p = fldp' — p ;
on aura donc
^p' = -.«'./p' f ,,<£,; ce qui donne en diffère n liant
L'intégrale de cette équation est
p'= A. sin an •+• B.cos an ;
A et B étant deux constantes arbitraires; on aura donc
A . B 0 =» — . sin an -j--.cosan.
La densité p n'étant point infinie au centre où a est nul, B doit être nul ; par conséquent
p = — . sinan.
Telle est donc la loi de densité des couches du sphéroïde terrestre , relative à la loi supposée entre la pression et la densité. A la surface de la Terre, où nous supposerons a = i , et la densité p égale à (p), nous
Mécik. cél. Tome V. 7
5fe MÉCANIQUE CÉLESTE,
aurons
fà*
(p) = A.sin/t: — • 7— z- — 1 — .
Si Ton nomme D la moy enne dettsité de Ja Terra $ on aura
or l'équation donne à la surface on a donc
£. H f » \ 3f <f)"~ »*'V tangn/— »» »
en faisant
^ étant le rapport de la densité moyenne de ht Terre, à la densité de sa surface ; n* étant y. Cette équation dont* «ntre *et D,uhe réélit*
qui détermine une de ces quantité*, lorstftfc l'autre est connue.
L'ellipticité du sphéroïde terrestre détermine sa figure, la variation de la pesanteur à sa surface, les mouvamens de son axe de rotation, et les inégalités lunaires dues à son aplatissement. On satisfait dont à tous ces phénomènes, en sstiifraTsaot à fc'elKpttcité déterminée précédemment. Si l'on nomme h l'ellipticité de laeouohe du sphéroïde, dont le rayon est rz, et dont 0 est la densité; on a par le n* 3o du troisième Livre,
ddh «» «f« *adk+h<ki\
a? - * + Tïï& - v^arv— °-
Si l'dn met eêtte équation sût» la forme
d* . (hf t a*da) 6A . fta % d a ha'df
°— dâ' d'à"'
cl ti au Jieu de £ , on substitue sa valeur -— ^ .y p-'oJ!a j on aura
H étant une constante arbitraire, et en observant que
• ■ >, Sf— «y-
« donne pour l'ellipticité h,
/i H -^-ST "+" ^-tongaw/»
élBpticîté qui multipliée par « , devient nulle au eéjBtïé du apliéreïde, où a est nul. On voit par le n # 3o du troisième livre, que catte vajtw dft /» est la seule admissible danslaiquestion présente. Par le même numéro, l'ellipticité de la Terre est à Ja surface où «= i ,
at.h.f/ada
les intégrales étant prises depuis a nul jusqu'à * = 1 ; est le rapport de la force centrifuge à la pesanteur à 1 équatear. En substituant au lieu
dt i , sa valet» mm « ,/>W« , «t m lie» de A/>W#, M ff^m M*
ad **
cédpnte; on jmra, '."
p' éUnt A.sin an. On trouvera ainsi à la surface de la Terre où a = r , l'ellipticité h du sphéroïde égale à
Je dois observer ici que M. Legendre a déterminé l'aplatissement de la *Terre^ dans Je cas où la densité des couches est exprimée par j.aina/i.
5a MECANIQUE CÉLESTE,
(Mémoires de l'Académie des Sciences , année 1789), En réunissant ces. divers résultats, on a
eUipticité de la Terre ss o,oo865 lt
Si Ton suppose nasgW, 9r étant le rapport de la circonférence au diamètre j on aura ..•::('.:.:.
ellipticité =
A la surface, on a
£ étant la pesanteur, J étant la hauteur d'une colonne de la matière de cette surface, et qui presse un de ses points ; et i(p) étant l'accroissement de densité du point pressé, g est égal à la masse de la Terre, divisée par le carré de son rayon pris pour unité 3 on a donc
Ensuite on a 2*=^; on a ainsi
D 3» Zq
. donc
a valeur de t relative à la matière de la surface du sphéroïde est doue ci 5,5340 .1. L'existence (l'une telle substance est très admissible.