‹ Traité de mécanique célesteChapitre 61 sur 158 · P ,C+,'CT · texte numérisé non relu

P ,C+,'CT

L'excès du carré de cette vitesse , sur le carré de la vitesse du son dans le premier gaz, sera donc

HF7 * f C,+ P 'cr, dr) ' c, ; on a ensuite, comme il est facile de le voir,

Mécah. cÉt. Tome V. 19

i36 MÉCANIQUE CÉLESTE,

On conclut de là ce singulier paradoxe , savoir, que dans le mélange de deux gaz, la vitesse du son peut n'être pas intermédiaire entre les vieux vitesses du sou dans chaque gaz : elle peut surpasser la plus grande, ou être inférieure a la plus petite. En supposant égales, les vitesses du «on dans chacun do ces gaz , ce qui donne

OU trouve l'excès du carré de la vitesse du son dan* le mélange, sur ta çarré de la yitesse, du, son dans chaque gaz, égal à,

ainsi dans ce cas, la yitesse du spn dans le mélange surpassera cette vitesse dans chaque gaz, ou lui sera inférieure, suivant que [(f')-(r).],-(C'- Ç) sera positif ou négatif.

Des- atmosphère*.

10. les fluides élastiques ne peuvent exister qu'autant qu'Us sont contenus pan une cause extérieure qui les empêche de se dissiper , telle que les parois d'un espace- limité; ou par une force intérieure,

telle que l'attraction d'un çrand corps qu'ils environnent : c'est le cas des atmosphères de la Terre et des corps célestes. Je vais considérer ici spécialement l'atmosphère terrestre.

Imaginons un tuyau conique très étroit do*t le sommet soit au centre de la Terre, et qui s'élève jusqu'aux limites de l'atmosphère. Représentons par R le rayon terrestre, et par *-la hauteur au-dessus de la surface de la Terre, d'une molécule aérsanne située sur l'axe du cône j

ija pesanteur sera: ^ j^. , £ estant, la pesanteur, à* 1*. surface, de If»

Terre. Soit c la chaleur de la molécule, u la température de l'espace ou de la partie du tuyau qui correspond à cette molécule ; on aura

ensuite, on aura par ce qui précède, dans l'état cféquilibre,

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