H ,HL' P
Au moment de la pleine mer syzygie du soir à Brest , on a par le chapitre 11,
2 m -f- 2<0T — imt — a* = 2P7T -f- 3/, ant 4- 2tïr — 2/n' t — aA'= aiV-f- 2P ;
on a ensuite
ai» MÉCANIQUE CÉLESTE,
y étant égal à m >__ m - Les flux partiel* dont la période est à peu près d'un jour, seront ainsi
H.sin «.sin (A -f- mT -f- my — F -f- / -f- mt") — H,.sin e.sin (A — mT — my — F, -f- / — mt) -f- H'.sin e'.sin (à -f. mT -f- my — F' l -f- mt")
H/.siifc'.sin [xM^'-^r-^K-m^-wT-F.'^âw'-m)^/].
Dans les syzygies solsticiales d'été , a(m' — m)T est nul , ou un multiple de lu circonférence, et mT = - j l'expression précédente se transforme par là dans celle que l'on obtient en y faisant T nul, en changeant le signe sîn.' dans le signé cos. , et eh donnant le signe -f- au secoud et au quatrième ternies. Si l'on développe cette expression ainsi transformée, dan* tinte sérié ordonnée par rapport aux puissances de f" et de /, et k leurs produits ; la partie indépendante de ces quantités sera l'expression du (lux dont la période est d'un jour , au moment du maximum de la marée dont la période est d'un demi-jour. Donnons à celte expression , la formfe
M.sin A 4-N.cos A.
On aura, à fort peu près, l'expression de ce flux au moment de la basse mer du matin , en changeant A en A — j , ce qui donne
— M.eos A-f-N.ain A ;
et l'on ailta à peu près l'expression du me me flnx, an moment de la haute mer du matin , en changeant A en A — tt , ce qui donne
— Méfin A *-N cos A.
Dans les solstices d'hiver où m'T = 3<JT, toutes ces expressions changent de signe.
Exprimons l'ensemble des flux partiels dont la période est à peu près d'un jour, par
R.co*</j* -f-«r— mt — A,)
comme on peut le faire pendant le jour du maximum de la marée semi-diurne. "A, sera l'heure de ce flux, le soir. Au moment de hv