‹ Traité de mécanique (volume 2)Chapitre 195 sur 216 · TRANSMISSION · texte numérisé non relu

TRANSMISSION

tante de P« T et t est donc ^le à >/F -4- (T -4- 1)% et le frottement exercé sur le tourillon est ^1 à

Prenons les moments par rapport à Taxe 0 ; il Tient l'équation

Vï-Fr

où p désigne le rayon du tourillon 0.

De même pour l'autre corps tournant, on aura Tèquationdes moments par rapport au point (V,

vt+T*

De ces deux équations on peut tirer la somme T + 1 et la différence T — t en fonction de P et de Q. Or il y a trois incon* nues, savoir T, t et P. Le problèine est donc indéterminé; ce qui tient à ce qu'on peut régler arbitrairement, entre certaines limites, la tension de la courroie au moment du montage de la machine.

Appelons L la distance géométrique des points H et N' ; pour que la courroie remplisse exactement cette distunce sous la tension T^ du montage, il faut en prendre une longueur À, sans tension, satisfaisant à l'équation

a étant le coefficient d* extensibilité de la courroie considérée. Pendant le mouvement, les deux brins MN', NM' sont à des tensions différentes T et t ; et les longueurs prises par la courroie seront

L'=Jl(i + aT)

pour le brin MN', et

pour le brin NM'.

La longueur totale de la courroiç, abstraction faite des arcs

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