PAR COURROIE
embrassésà la surface des tambours, est donc, pendant le mouveinenl,
La longueur de la courroie ne sera pas altérée par le fait
~ C*est celle relation que l'on admet pour achever la détermination des inconnues. On suppose T, donné, cl l'on a ains.i trois équations pour déterminer trois inconnues, t'hypothésc fuite consiste, comme on le voit, h admettre que la courroie conserve en moyenne pendant le mouvement la tension du montage.
Une fois T et 1 calculés, il faut, pour que la transmission soit assurée, qu'il n'y ait pas glissement de la courroie k la surlace des tambours, ou qu'on ait les inégalités
pour le cylindre 0, et
pour le cylindre 0'. les angles 0 et 0' correspondant aux arcs embrassés. Sur la ligure 6' est <e, et il suffit de vérifier la seconde inégalité
L'avantage de celle transmission consiste en ce qu'on peut, au moyen d'un rouleau tenseur, faire varier la tension du câble (I, g 2GÔ); et aussi, en ce que, si la résistance Q s'accroît brusquement, la courroie peut glisser à la surface du cylindre C sans produire de rupture dans l'appareil. La transmission par engrenages, dans les mêmes conditions, serait exposée k des ruptures de dents.
Le cMle télodynamique de M. llini (I, ibii!.) est une trans-
MO awamiwt m niA
mission à grande distance, dans lagndle nn cflbte en fiU de fer tresse remplace la courroie; le poids du çftUe suffit pour déve» lopper sur les tambours toute rattérenee nécessaire.
BirraSIBILRf DBS m.8 KT BBS 1I0B8 SOUDBS.
350. Le fil parfait que nous awns défini (g 314) toit inextensible et dépourvu de raideur. Les oordes , les eourroîesy les cftbles, ne possèdent pas ces qualités d'une manière absolue ; nous ETons vu dans le prdblteie précédent, par ei^ple, que la kuigueur d'une courroie vafie avec la tansion qui s'j développe. Les tiges solides.se comportent de même sous Faction d'une force qui tend à lés allonger. On a éboMb expérimentalemrat la loi de ces extensions, et c'est sur cette loi qu'est fondée Téquation dont nou9 avenus fait usage tout & l'heure,
dans laquelle L représente la longueur d'une tige ou d'un fil sous la tension T, X sa longueur naturelle^ c'est-à-dire sous une tension nulle, et a un coefficient constant, qui prend le nom de coefficient d^ extensibilité. Cette formule n'est vraie que lorsque la différence L ^ X est très petite par rapport à la longueur X.
Soit Afi un fil ou une tige, suspendu en A à un point fixe, et sollicité en B par une force P, agissant dans le sens de sa longueur. Supposons le poids de cette tige nul ou négligeable; soit X sa longueur dans Téfat naturel, c'est-à-dire quand elle n'est sollicitée par aucune force. Sous l'action de la force P, elle va s'allonger d'une certaine quantité BB':=/, et sa longueur, dans son nouvel état, sera X -f- /. L'expérience démontre que pour les petites valeurs u
rapport - il y a proportionnalité, pour une même matière.
pi
Fig. 334.