DE M. CARPENTIER
formule du travail transmis reste toujours la même. La différence P— p varie très rapidement avec Tangle a lorsque /* reste constant; cette circonstance augmente la sensibilité de Tappareil. Le frein de M. Carpentier convient particulièrement pour les machines de petite puissance (').
(*) Sur les freiiis de M. Marcel Deprez et de M. Carpentier, on peut consulter un rapport inséré dans le Bulletin de la Société d'encouragement pour Vlnduêtrie nationale, 9* série, tome VU, août 1880.
la charge répartie uniformément de A en B, et nous équilibrons cette charge totale par une force égale et contraire, F = pxAB.
Réciproquement, à une force donnée F, appliquée en un point 0 quelconque d'un solide, on peut substituer, soit réellement, soit fictivement, sans troubler l'équilibre, une force
également répartie, à raison de rg unités de force par unité
de longueur, le long d'une droile AB, menée dans le soHde perpendiculairement à la direction de F, et telle que le point d'application 0 soit le milieu delà droite AB.
380. La condition d'équilibre du levier se déduit de cette simple ipemarque.
Soient P et Q deux forces données, parallèles, appliquées
aux points A et B d'un ^ système invariable, que
nous pouvons réduire par B :i la pensée à la barre rigide AB qui unit ces ^, deux points. Cherchons
Q quel est le point 0 de
cette barre qu'il faut fixer pour équilibrer à la fois les deux forces Pel Q. Pour cela divisons la droite Alî au point M en deux segments AM, MB, proportionnels aux forces adjacentes ; il suffit pour cela de mener BQ' égal et contraire àlUJ, et de joindre PQ'; cette droile PQ' coupe AB au ])oint eheielié. Prenons ensuite sur la barre prolongée dans les deux sens des longueurs AM'=:AMet BM^^^BM; nous supposerons que les segments additionnels AM', BM" sont réunis invariablement nu système donné.
p Cela posé, à la force P substituons une charge rrrr, égole-
menl répartie par unité de longueur sur tout le tronçon MM , et à la force Q, une charge r--rp également répartie par unité
Fig. 3Cr>.