D'UN POINT LIBRE
L'équilibre s'exprimera en égalant séparément ces trois sommes à zéro.
24. En résumé, VéquiUbre d'un point matériel dans Vespaee esâgCy comme condition nécessaire et suffisante, que la somme algébrique des projections^ sur trois axes coordonnés, des forces qui le sollicitent, soit égale à zéro. S'il en est ainsi pour les projections sur trois axes, on peut affirmer que la somme des projections des forces faites parallilement à un plan fixe sur un axe quelconque est aussi nuUe. Car cette somme n'est autre chose que la projection sur cet axe de la résultante des forces données, laquelle est nulle dés que ses composantes, parallèles à trois axesnon situés dans un même plan, sont nulles toutes trois.
VÉRinCATION EXPÉRDIEHTALE DE LA COMPOSITION DES FORCES.
25. On mesure en général les forces en les comparant à des poids. Mais le poids d'un corps est dirigé suivant la verticale, et il faut recourir à un certain artifice pour en changer la direction. On peut se servir à cet efTet d*une poulie, sur laquelle on fait passer le fil auquel le poids est suspendu. Si le fil est suffisamment fin, et si la poulie est bien ronde et bien mobile autour de son centre, la tension du fil, au point où il s'attache au corps soumis à Texpérience, sera sensiblement égale au poids suspendu à son extrémité.
Pour vérifier expérimentalement la règle du parallélogramme des forces, on attachera à un corps M de forme quelconque, sphérique par exemple et de petites dimensions, trois fils qu'on fera passer sur trois poulies a, fr, c, suspendues en trois points fixes A, B, C. Aux extrémités des
Fig. 18.