‹ Traité de mécanique (volume 3)Chapitre 107 sur 365 · THÉORÈME DU TRAVAIL VIRTUEL · texte numérisé non relu

THÉORÈME DU TRAVAIL VIRTUEL

quels que soient les déplacements projelés, Sx, Sy, c2, pourvu qu'ils satisfassent à Tëquation de la surface, c est-à-dire à la relation

Entre ces équations, nous pouvons éliminer Tun des déplacements, i% par exemple, ce qui donnera

Cette équation doit être vraie quels que soient ix et 3y, et, par suite, elle se décompose en deux autres :

On a donc la suite de rapports égaux : A = J. = A

df df dff dx dy d%

Ces conditions nous étaient déjà connues (g 80).

117. Prenons encore un point M assujetti à glisser sans frottement sur une ligne fixe, L. On répétera les mêmes raisonnements, et on arrivera à la même conclusion. La condition nécessaire et suffisante pour réqmlibre est que la S07nme des travaux élémentaires des forces données soit nuUe pour les déplacements compatibles avec la liaisony c'est-à-dire ici, pour un déplacement infiniment petit, donné au point le long de la ligne L.

On exprime par cette condition que les forces données ont une résultante normale à cette ligne; la réaction de la ligne est égale et contraire à la résultante.

Analytiquement , la condition d'équilibre s'exprime par l'équation

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