DE DEUX FORGES MUTUELLES. 1S
stante, la somme des travaux de œs deux forces est nulle; il reste donc le travail de la force F\ égal au travail de la force F.
125. Le travail élémentaire de deux forces parallèles F et F\ appliquées à deux points A et B, invariablement réunis Tun à l'autre, est égal au travail de leur résultante R.
En effet, la distance AB restant conslantCt la somme des travaax des forces F et F' n'est pas altérée quand on introduit deux nouvelles forces fel fj égales et contraires, et agissant dans la direction ÂB* Les deux forces f et F se composent en une seule force 6, dont le travail est la somme des travaux des deux composantes (g 111) ; de même, le travail de la force 6' est la somme des travaux de ses composantes F' et f. On ne change pas les travaux des forces G et G' en les supposant transportées au point H, qui appartient à la fois à leurs deux directions, et qu'on peut supposer relié invariablement au système des points A et B (g 124) ; les forces G et G\ transportées en H, se composent e^
en une seule force R, qui est la résul- Fig. ut-
tante des forces F et F', et dont le travail est la somme des travaux des composantes; enfin, on n'altère pas ce travail en transportant la force R du point H au point I. En résumé, le travail de la force R est la somme algébrique des travaux des forces F, f, F', f , c'est-à-dire la somme algébrique des forces F et F', puisque les travaux felf se détruisent (§123).