‹ Traité de mécanique (volume 3)Chapitre 308 sur 365 · TRANSMISSION · texte numérisé non relu

TRANSMISSION

tante de P, T et t est donc égale à ^P' + (T 4- t)S et le frottement exercé sur le tourillon est é^l à

Prenons les moments par rapport à Taxe 0; il vient l'équation

Pii-(T-£)r--=4=^pVi»« + (T + «)« = 0,

OÙ p désigne le rayon du tourillon 0.

De même pour l'autre corps tournant, on aura l'équation des moments par rapport au point 0\

De ces deux équations on peut tirer la somme T + 1 et la différence T — t en fonction de P et de Q. Or il y a trois inconnues, savoir T, t et P. Le problème est donc indéterminé; ce qui tient à ce qu'on peut régler arbitrairement, entre certaines limites, la tension de la courroie au moment du montage de la machine.

Appelons L la distance géométrique des points M et N' ; pour que la courroie remplisse exactement cette distance sous la tension T^ du montage, il faut en prendre une longueur X, sans tension, satisfaisant à l'équation

L = a{l+aT.),

a étant le coefficient (TextejisibilUé de la courroie considérée. Pendant le mouvement, les deux brins HN', NM' sont à des tensions différentes T et f ; et les longueurs prises par la courroie seront

pour le brin MN\ et

pour le brin NM'.

La longueur totale de la courroie, abstraction faite des arcs

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