‹ Traité de mécanique (volume 4)Chapitre 139 sur 364 · ATTRACTION DES SPHÈRES MATÉRIELLES · texte numérisé non relu

ATTRACTION DES SPHÈRES MATÉRIELLES

157. Newton à reconnu que la pesanteur est un cas parlicuber d'une loi beaucoup plus générale, celle de la gravitatmi universelle.

Voici comment celte loi est formulée :

Soient A et B deux molécules, situées à une distance AB = r. Appelons m la quantilé de ma^ièr^ contenue dans la molécule A, et m' la quantité de malière contenue dans la molécule B, ces quanlités élant

rapportées à une unité arbi- 1 T !^ £ —

traire, à l'unité de poids par exemple. La molécule A exerce

sur la molécule B une attraction F, dirigée de B vers A; la molécule B exerce sur la molécule A une attraction égale F', dirigée de A vers B, et la valeur commune de ces deux forces mutuelles est donnée par la formule

où fest un nombre constant, dépendant du choix des unités qui ont servi à évaluer la distance r, la force F et les quantités de malière m et m'.

158. La terre, le soleil, les planèlcs, sont des corps à peu près sphériques. Cherchons la résultante de toutes les actions attractives exercées par les molécules de Tun de ces corps,

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