partie du tassement qu'il avait
éprouvé au moment du passage
du^lindre, de sorte que le con- ^iJRi'a plus lieu de ce côté. C'est
Fig. 288.
que le passage d'une roue de voiture sur une route rrée laisse une trace visible, qui se forme en avant du le contact géométrique de la roue et du sol par la com- »n des matériaux de la chaussée, èaction du plan MM' sur le cylindre, résultante .des îs développées de A en B, passe en un point C sipeu en avant dii point A; elle se décompose d'ailînéralement en deux forces, l'une CN, normale, ^T, parallèle au plan; cette dernière représente le
Git de glissement. Pour tenir compte de la résistance aent, il suffit de faire passer la réaction normale CN ânce â, toujours très-petite, en avant du point A. uantité Sa été déterminée par les expériences de confirmées depuis par celles de M. Morin. Elle dépenc. i nature des corps en contact, et est indépendante
du rayon du cylindre. Cette loi n'est pas d'une vérité absolue; caria distance § est nécessairement plus petite que le rayon du cylindre, et par suile S doit diminuer quand le rayon diminue lui-môme. M. Dupuit a proposé une nouvelle loi qui satisferait à cette condition, et d'après laquelle S serait proportionnel à la racine carrée du rayon. Mais toutes les fois que les corps en contact ont une dureté assez grande, et que le rayon du cylindre n'est pas très-petit, la loi de Coulomb paraît plus voisine de la réalité que la loi de Dupuit.