II. — MKC. COLLÏGXO.V
308. Les expériences de Coulomb consistaient à faire rouler un cylindre de bois dur, de gaïac ou d'orme, sur un madrier de chêne.
Soit MM' le plan de roulement ; .
AB la région du contact ;
C le point d'application de la résultante des pressions développées sur cette région ;
N et T les composantes, normale et tangentfeUe, de la résultante des pressions ;
* F une force appliquée au point D du diamètre AO ; -
DH=X et DL=Y les compo- •' santés de cette force suivant une p. 2g9 normale au plan et une parallèle ;
P le poids du cylindre.
Écrivons les trois équations d'équilibre des forces appliquées au rouleau. Nous aurions
et, prenant les moments par rapport au point A, et appelant AD = h,
Nous négligeons dans cette équation le moment de la force T par rapport au point A, parce que la distance de cette force au point A est extrêmement petite.
La force T est le frottement de glissement du rouleau sur le plan MM'. Pour qu'il y ait roulement et non glissement, il iaut iet il suffit que Ton ait
ou Des deux dernières équations on lire