‹ Traité de mécanique (volume 4)Chapitre 324 sur 364 · TRANSMISSION · texte numérisé non relu

TRANSMISSION

tante de P, T et t est donc égale à yJV* 4- (T + 1)\ el le frottement exercé sur le tourillon est égal à

Prenons les moments par rapport à Taxe 6 ; il vient l'équation

où p désigne le rayon du tourillon 0.

De même pour Fautre corps tournant, on aura l'équation des moments par rapport au point 0',

De ces deux équations on peut tirer la somme T + 1 et la différence T — ten fonction de P et de Q. Or il y a trois inconnues, savoir T, t et P. Le problème est donc indéterminé; ce qui tient à ce qu'on peut régler arbitrairement, entre certaines limites, la tension de la courroie au moment du mon- • tage de la machine.

Appelons L la distance géométrique des points M et N' ; pour que la courroie remplisse exactement cette distance sous la tension T^ du montage, il faut en prendre une longueur X, sans tension, satisfaisant à l'équation * .

L = >(l + aT.), ♦

a étant le coefficient d'extemibilité de la courroie considérée. Pendant le mouvement, les deux brins MN', NM' sont à des tensions différentes T et t; et les longueurs prises par la courroie seront

L' = i(tH-aT)

pour le brin MN', et

pour lé brin NM'.

La longueur totale de la courroie, abstraction faite des arcs

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