PAR COURROIE
embrassés à la surface des tambours, est donc, pendant le mouvement,
La longueur de la courroie ne sera pas altérée par le fait du mouvement si Ton a
C'est cette' relation que Ton admet pour achever la détermination des inconnues. On suppose T^ donné, et l'on a ainsi trois équations pour déterminer trois inconnues. L'hypothèse faite consiste, comme on le voit,, à admettre que la courroie conserve en moyenne pendant le mouvement la tension du montage. .
Une fois T et t calculés, il faut, pour que la transmission soit assurée, qu'il n'y ait pas glissement de la courroie à la surface des tambours, ou qu'on ait les inégalités
pour le cylindre 0, et
T<te
l<tef'
pour le cylindre 0', les angles ô et 6' correspondant aux arcs embrassés. Sur la ligure 8' est <ô, et il suffit de vérifier la seconde inégalité
L'avantage* de cetle transmission consiste en ce qu'on peut, au moyen d'un rouleau tenseur, faire varier la tension du câble (I, § 265) ; et aussi, en ce que, si la résistance Q s'accroît brusquement, la courroie peut glisser à la surface du cylindre 0' sans produire de rupture dans l'appareil. La transmission par engrenages, dans les mêmes conditions, serait exposée à des ruptures de dents.
Le câble télodynamique de M. Hirn (I, ibid.) est une trans-
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mission à grande distance^ dans laquelle -un câble en fil de fer tressé remplace la courroie; le poids du câble suffit pour développer sur les tambours toute l'adhérence nécessaire.