DE PRONY
de TÎs, traverse un écrou auquel un équipage de roues dentées, F, permet de communiquer un mouvement de rotation autour de son axe. On peut donc serrer aussi lentement qu'on le voudra Pensemble des Voûssoirs au pourtour de Itarbre tournant, ou plulôt au pourtour d'un cylindre en Tonte, NN', boulonné sur l'arbre.
Les voûssoirs et la mâchoire E s'échauffent par le frottement. Pour réduire celte élévation de température, on fait couler de l'eau froide sur les parties frottantes pendant toute la durée de l'expérience. Il faut tarer le frein quand il est saturé d'eau, sans quoi Tarrosage continuel auquel il est soumis pourrait modifier la distribution des poids.
L'eau de savon a été employée pour cet usage, mais l'eau pure est préférable, piarce que, ne réduisant pas autant le coefficient du frottement, elle n'exige pas un serrage aussi énergique de la chaîne win.
376. M. Kretz a fait connaître une autre disposition du frein. Elle consiste à supprimer le levier et la mâchoire supérieure , et à entourer la roue J, fixée à l'arbre, par une chaîne garnie intérieurement de voûssoirs; une béquille B, attachée à l'un des voûssoirs, et placée horizontalement, supporte le poids P , suspendu tangentiellement à un arc dp cercle décrit du point 0 comme centre. Pour faire varier le serrage, M. Kretz ferme la chaîne par une vis Z à pas renversés. Le système est centré, c'est-à-dire que le centre de gravité tombe exactement sur Taxe, ce qui évite la nécessité de tarer.-