THÉORIE DES COUPLES
aF,
F^y V\ les forces égales du second. La condition d'équîvavalence posée dans l'énoncé est
supposons en A^ et B^ des forces F^, F'^ égales et contraires aux
forces Fj, FV, il suffît de démontrer que le couple (F,. F'î), égal et contraire au couple (F^, F\), fait équilibre au couple (F, F).
Or les forces F et F'^, parallèles et de môme sens, se composent en
une force unique OR, appliquée en un point 0 de la droite AB^,
parallèle aux forces données, et égale à la somme F + F'^. Le
point 0 est défini par l'équation
AO ¥\ l\ ^ AB OBi~" F ~" F "AiB/
De même, les forces F' et Fj, parallèles et de même sens, se composent en une seule, R', égale à F'+F^, parallèle aux forces données, et appliquée en un certain point 0^ de la droite BAj. Le point 0' est déterminé par la proportion
AB
Fig. 50.
BO^FgF^ 0'A,""F'"" F ""A,Bi
De cette proportion on tire
B0'-4-ÀB
AB
OU bien
0'Aj-hA,B,~Aib/
ilji — ^ — -A^ 0'Bt"~AiBi"~OBi'
Les points 0 et 0', divisant la distance AB^ en deux segments qui sont entre eux dans le même rapport, coïncident, et le point 0' se confond avec le point 0,